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 Leuviah P. Cleerbaut

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Leuviah P. Cleerbaut
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MessageSujet: Leuviah P. Cleerbaut   Mer 26 Mar - 0:09

I. Identité

    Nom, Prénom(s) : Cleerbaut, Leuviah Pan
    Leuviah est l’un des 72 anges recensés. Il symbolise une idée nouvelle d’intelligence expansive et éternelle, sans fin, qu’on pourrait traduire par l’acquis de maturité et le souvenir de ses erreurs. Cette intelligence porterait par-delà la raison, sur le cœur, pour mesurer les sentiments, les réfléchir. Dans son travers le plus modeste, cet ange aurait le pouvoir de supporter l’adversité et les tares du monde avec patience, reculant ses émotions de ce qu’il vit pour mieux les accepter. Troublé par le mal, il aurait tendance à faire culpabiliser les autres et les faire se sentir petits, les manipulant en jouant de leurs cordes sensibles. Il serait alors méfiant, et peu habiles avec ses sentiments qu’il maîtrise mal.
    Pan est un démon moderne, dérivé d’un Dieu de la Grèce Antique où il était le Maître de la foule hystérique et en folie. Pan serait alors le diminutif de la manifestation physique de ce Dieu, qui se traduirait par la « Panique ». Il incarnerait aussi la luxure dans certaines croyances et la musique. Il est la nature.
    Date de Naissance, Age : Née un 27 Mars, peu après la période des giboulées. Comme un fragile matin de printemps, trop froid après un rude hiver. Elle a 23 printemps.
    Lieu de Résidence : Un petit appartement très modeste au-dessus d’une boutique, à pré-au-lard. Un salon, qui lui sert aussi de chambre, une kitchenette, et, comble du luxe, une salle de bain pourvue d’une toilette. Heureusement que la pièce principale est assez grande pour l’aménager correctement. Mais on aura beau dire, ce n’est toujours pas le grand luxe, pourtant Leuviah paye ça une belle somme. Sans doute parce que le logement est situé dans l’unique village entièrement sorcier d’Angleterre. Elle y rentre le plus souvent possible, ne supportant pas très bien l'idée de passer ses journées entière entourée de gamins prépubères.



II. RPG History :

« Je sais d’où je viens, je ne veux pas fermer les yeux sur cela.
Je sais exactement où je vais, je refuse d’idéaliser la fatalité.
»




    Like a Star @ heaven Chapitre Ier : Londres, un nuit d'été



    Il pleuvait fort au dehors. Le bruit de l’eau qui s’abat sur les trottoirs et les rues semblaient doux et menaçant. Le vent, qui faisait dévier de leur trajectoire tous ces infimes océans, tourbillonnait avec violence, directement vers le ciel en pleurs. Il battait contre les murs, sillonnait les flaques et soulevait les feuilles mortes aux couleurs d’automne qui s’envolaient enfin et retombaient, s’écraser sur le sol dans leur douceur coutumière, dans un élan de frustration et en perpétuel manque de sensation. Elles baignaient alors dans l’eau sale et vivante, par les remous du vent, qui croupissait dans les allées d’un Londres orageux.

    Le ciel, qui entourait les éléments en fête, était de la plus pure couleur d’encre, provenue de Chine et noircie jusqu’à ce que sa couleur sombre ne laisse plus l’audace de la définir. Le ciel était-il noir, bleu de nuit ou rouge de mort ? Aucune idée, mais il était aussi sombre que le souhaitaient les Ténèbres et la nuit. Aussi angoissant que l’exigeait la terreur et aussi envoûtant que le demandait le macabre. La voûte céleste aurait seulement pu être parfaire, sans qu’il faille en dire davantage, mais des nuages de lait avaient été versés dans sa texture d’horreur et projetaient des ombres sur son étendue infinie. Ces nuages étaient obscurcis par la couleur abîme de leur hôte, et adoptaient alors un aspect velouté et insaisissable aux nuances grises teintées de légers voiles bleu ou blanc. Même le jeune et l’orange des défuntes feuilles semblaient avoir été ternis.

    Dans l’air, insipide, trottait l’odeur du malheur proche et sifflait la plainte d’agonie poussée par les rafales.

    Un pur délice d’angoisse, une œuvre contemporaine.

    Cela aurait pu être la scène d’un grand drame ou les planches d’un thriller sanglant, et peut-être que cela fut le cas, quelques rues plus loin, mais pas ici, pas pour elle. Pour cette personne qui marchait par ce temps d’Enfer, c’était bien le début d’un nouveau tout, d’un nouveau rien. De nouvelles peurs et joies succèderaient aux anciennes et viendraient combler le vide, malgré tout présent, que cette fuite avait causé. La fierté d’avoir su franchir un cap irrémédiable se mêlaient avec une ardeur sourde et malsaine à la honte oppressante du rejet d’une vie de déjà 18 ans, qu’on abandonnait. Des souvenirs qu’on laissait, des sourires qu’on oublierait et des pleurs qui, bientôt, n’auraient plus de sens. Le prix semblait soudain cher payé pour changer d’horizon, de maison.

    Il était tard dans la nuit, sûrement que l’aube était aussi proche que le soleil couchant passé. Et dans les flaques, étendues de tout leur long sur les pavés de Londres, deux bottes noires et détrempées claquaient dans un bruit mouillé, lentement. Dans les bruits multiples de cette nuit, l’oreille attentive aurait pu décerner que la marche était suivie d’un fardeau, qui trainaient au sol, raclant le sol et traînant parfois dans la boue. Une valise lourde, et pleine à craquer. Heureusement, semblait-elle assez résistante pour en protéger le contenu. Derrière les pas, ralentis par la charge qu’ils tiraient à leur suite, volait le bas d’une cape d’une qualité bonne, mais pas excellente. Elle ne servirait sûrement plus après cela, tant ses coutures s’entachaient de gadoue et la pluie en abimait le tissu.

    C’était simplement une gamine, une jeune femme comme on en voit tant d'autres, comme tant d'hommes en désirent et en violent. Bref, pas encore une femme dite mûre, mais presque. Presque si on considérait l’âge, presque si on considérait le nombre de longues secondes passées sur terre, à respirer et vivre. Mais physiquement, mentalement, elle en était sûrement bien plus loin. Comme si elle avait déjà trop vieilli. Quand on essayait d’en parler avec elle, elle disait, sur un ton de plaisanterie aux allures de confidence, qu’elle en était bien malheureuse, car à 30 ans, elle en ferait 35, voire plus.

    Elle marchait, péniblement, ses cheveux qu’on devinait noirs plaqués sur ses joues et sa nuque, formant des arabesques étranges et en mouvement sur sa peau pâle. Leurs courbes étaient toujours redessinées par la pluie qui fouettait ses mèches, et ses joues étaient rougies par le vent qui giflait ses joues. Seules deux orbes turquoise transperçaient son visage, la nuit, la pluie et le vent, lorsqu’elles se levaient. Mais la plupart du temps, elles fixaient le sol, où s’échouaient les trompes que déversait le ciel. Un air mélancolique était placé sur ses traits acérés et pointus mais elle ne pleurait pas. Parfois, il y avait bien un sanglot sec et étrangler qui lui échappait, mais c’était la conséquence logique face à un Adieu, et personne ne pouvait lui en vouloir pour cela.

    C’était juste la fugue d’une jeune femme de 18 ans, qui avait décidé de quitter son père, mort ivre pour l’ultime fois, qui l’avait tapé pour la dernière fois, qui lui avait reproché le départ de sa mère trop de fois. Elle était partie, lâchant le Moldu qu’avait épousé sa mère, marchant inexorablement vers King’s Cross, pour trouver refuge à l’inaccessible voie 9¾ , d’où partirait son train dans quelques heures, pour son dernier voyage, vers la gare de Pré-au-lard, près de l'école qu'elle venait tout juste de quitter, où elle avait été pendant sept années, portant fièrement le blason de bronze et d'azure, qui lui collait tant à la peau. Dans sa poche, les résultats reçu en journée se faisaient oublier, mais définiraient bientôt sa carrière, selon les aptitudes évidentes qu'elle possédait. Et parmis ces côtes, plus ou moins glorieuses, une seule importait : Potions, Optimal. C'était encore du temps où Severus Rogue enseignait tout cela, ... On pouvait donc penser que ce n'était pas volé.




Dernière édition par Leuviah P. Cleerbaut le Mer 26 Mar - 17:51, édité 1 fois
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Leuviah P. Cleerbaut
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MessageSujet: Re: Leuviah P. Cleerbaut   Mer 26 Mar - 0:11



    Like a Star @ heaven Chapitre 2nd : Un démon pour en tirer un autre de l'Enfer



    En vérité, si quelqu’un l’avait croisé au temps de sa fugue, il aurait pu penser n’importe quoi, véritablement n’importe quoi, sauf ça. Une fugue ? Grotesque, avec sa démarche droite, et sa silhouette quasi parfaite, on aurait pu jurer une petite princesse. Une fille qui, même si on pouvait difficilement dire qu’elle était rouée de coups, n’en demeurait pas moins tapée, brutalisée régulièrement par un père qui se traînait de bar en bistrot et de bistrot en maison close ? Ah ! Décidément, non. Leuviah n’avait pas du tout le physique de l’emploi. Sa haute taille, ses hanches fines et son visage anguleux, avec ses lèvres pleines et son regard pétillant, hypnotisant, sa peau pâle et ses vêtements soignés, pliés et tassés dans sa valise … Elle ressemblait plus à la gamine pourrie du château qui occupe la moitié de la place, qu’à l’enfant honteux d’un père irresponsable qui vivait dans l’appartement miteux au-dessus de l’épicerie de son incapable de géniteur et qui avait fréquenté l’école publique jusqu’à ses onze ans, traîné avec les racailles du coin jusqu’à ses 13 ans et s’était habillé comme la dernière des traînées jusqu’à ses 15 ans.

    Pourtant, c’était bien cela. Jusqu’il y a deux malheureuses années, Leuviah avait vraiment été mal partie. L’environnement dans lequel elle avait grandi ne l’avait d’ailleurs pas aidé. Sa mère était une sorcière, mais son père non. Il ignorait d’ailleurs tout du monde de la magie. Mais la mère raconta souvent de longues et détaillées histoires sur son monde, à son unique enfant, jusqu’à ce qu’elle ne les quitte. Leuviah se souvenait toujours, dans une série de flash idéalisés et embellis, les mains douces de sa mère qui lui caressait ses cheveux épais, en lui racontant doucement, comme un chuchotement, à quoi ressemblait le Chemin de Traverse, en lui décrivant avec foule de détails les étagères et leurs contenus, les objets enchantés et les gobelins à la banque, les capes virevoltants dans la rue, aux couleurs vives ou sombres, toujours très variées, sous un soleil froid mais étincelant, à la veille de la rentrée scolaire.

    Elle avait même encore le souvenir de ces allées qui partait vers d’autres lieux, comme la terrifiante allée des embrumes. Un autre lieu que sa mère pouvait toujours lui décrire très précisément, et, à chaque fois, il rappelait à l’enfant qu’elle était la rue des voltigeurs, à quelques dizaines de mètres de chez eux. C’était sale, ça ne sentait pas vraiment bon, et parfois, si on tentait bien l’oreille, on pouvait entendre quelques pleurs en provenir. Quand elle passait devant avec sa mère, Leuviah ne pouvait s’empêcher de frissonner, incapable de retenir la vision des mêmes glapissements pitoyables qu’elle poussait lorsque son père s’énervait sur elle ou sa mère. Peut-être se déroulait-il la même chose dans cette rue … En tous les cas, Lou, sa mère, lui empêcha toujours de s’y rendre.

    Mais quand sa mère était partie, le lendemain de leur journée au Chemin de Traverse, après que Leuviah eut reçu sa lettre d’admission pour un nouveau monde, elle s’y était rendue. La curiosité avait été trop forte, le bleu sur sa tempe et la coupure à sa lèvre avaient été trop douloureux, et la générosité en elle avait voulu aider les gens qui pleuraient pitoyablement dans ce lieu sale. Elle était entré, et avait cherché qui gémissait, pleurait, qui souffrait. Sa descente en Enfers avait débuté à ce moment précis, juste un mois avant qu’elle ne parte enfin vers Poudlard. Leuviah ne se souvient plus trop de ce qui s’est passé ce jour là, ce qu’elle a fait et qui elle a rencontré, mais quand elle était rentrée chez elle, son père lui avait semblé véritablement laid, sa mère lui avait encore plus manquée que la veille et l’avant-veille, et quelque chose avait pesé lourd dans sa poitrine, juste au-dessus de son cœur piétiné.

    Elle y était retourné souvent quand elle vivait avec son père, avait rencontré inlassablement les mêmes gens infréquentables et avait commis des conneries de plus en plus grosses. Elle avait fumé, bien plus que des cigarettes et elle avait bu bien trop tôt et bien trop tout court. Elle avait joué à la dure, à la reine des lieux, et elle avait brûlé les ailes que lui avait offertes sa mère disparue, elle avait fait grandir l’horreur qu’avait insufflé son père en elle. Cynique et mordante, elle avait joué avec le cœur des gens, de ceux qui semblent forts pour leur voler un morceau de ‘territoire’, elle avait touché à des armes pour assurer sa place et avait détruit le mental de personnes déjà blessées dans leur âmes. Elle avait joué la carte de la séduction, chaque été un peu plus, pour assurer son pouvoir de femme, son pouvoir tout court dans les quartiers miteux et puants de la banlieue de Londres.

    Et, évidemment, tout le mal qu’elle avait fait avait eu un prix. Faible, si on considère tous ceux qui s’étaient fait tabasser, voire irrémédiablement blesser, en son nom, loin de ses yeux. Chaque été, chaque Noël, quand elle revenait, le bas de l’échelle sociale l’acclamait. La rumeur courait qu’elle était dans un internat pour cas difficiles, voire désespérés. Leuviah n’avait jamais tenté d’y mettre bon ordre, et s’était même réjoui du mystère qui tournait près d’elle, autours d’elle. Elle aurait pu devenir une prostituée avec le temps, la femme d’un homme à l’image de son père ou une autre chose similaire, mais au début de l’été suivant sa quatrième année, alors qu’elle retournait à la rue des voltigeurs, un de ses ‘amis’ avait changé. Plus grand, plus fort et plus libidineux, il avait vite coincé Leuviah dans une petite impasse sombre. Elle s’était débattue, avait criée, avait tapé, mais s’était finalement calmée quand un couteau s’était pointé et l’avait narguée. Finalement, elle aussi y aurait droit, à la menace et la peur.

    Le gars l’avait déshabillée, s’était réjoui de son corps svelte, s’était excité de l'odeur de peur, avait touché avec ses mains le corps pâle et fin de la jeune fille. Quand ses doigts s’étaient approchés de son intimité, Leuviah avait commencé à pleurer, oubliant qu’elle était censée être fière, orgueilleuse et que la faiblesse était une tare. Elle avait sangloté, des larmes lui avaient échappée et elle s’était tortillée dans tous les sens, elle avait même supplié. Tout cela, toute cette danse d’angoisse n’avait fait que grimper l’excitation du jeune homme, avait même provoqué chez lui un rire gras et grossier. Leuviah ne comprenait plus. Où avait-elle trouvé son bonheur, aux côtés de gens comme lui, tout ce temps ? Elle avait alors pleuré encore plus fort, hurlé avec une ardeur renouvelée, et voyant que personne ne venait l’aider, ses hurlements s’étaient mués en gémissements plaintifs et pitoyables.
    A ce moment, ce garçon aurait, en toute logique, dû lui prendre sa virginité ; sûrement d’une manière grossière et malpropre, sans dignité, et en lui faisant mal.

    Mais les gémissements pitoyables que poussait Leuviah rebutèrent cette dernière. Ils lui rappelaient trop ceux qui l’avaient poussée à se jeter dans cet univers de cons, pour sauver quelqu’un qu’elle s’imaginait battu à l’époque. Et si c’était une jeune fille qui était dans la même situation qu’elle aujourd’hui ? Leuviah se sentit encore plus misérable, plus dégueulasse. La honte se battait la place d’honneur avec la culpabilité. Est-ce que toutes ces filles que Leuviah avait méprisées pour leur beauté avaient du subir ça, les avait-on puni sous ses demandes par l’humiliation de soi ?

    Mue par l'instinct de survie, un désir puissant de conserver son orgueil détonnant et sa dignité, Leuviah poussa le jeune homme qui la poussait contre le mur, faisant se percer sa chair sous les assauts du mur rugueux auquel elle était acculée, et tenta le tout pour le tout en courant vers la rue des voltigeurs. Malheureusement, le garçon la rattrapa, et Leuviah sentie très clairement un froid mordant et douloureux transpercé la peau de son flanc droit, et remonté vers son dos, alors qu’elle s’échouait à terre, dans la poussière, sous l’effet d’un violent mal. La lame avait transpercé son corps, et Leuviah en garderait toujours une cicatrice rose, presque violacée. Quand elle fut retournée, son dos nu collant aux saletés de l’allée, et que son ami pointa une nouvelle fois le couteau vers elle, Leuviah détourna la tête, attendant le coup qui viendrait. Mais celui-ci ne l’atteint jamais, alors que la lame tombait au sol et que le garçon portait ses mains à son cou, brusquement rougi. Il ne fallu qu’une seule seconde à Pan pour réaliser que sa magie la protégeait, brûlait à vif la chair de son agresseur. Leuviah ramassa le couteau, et tout s’enchaîna encore plus vite. Le jeune homme se jeta une nouvelle fois vers elle, sans hésiter, elle brandit l’arme, pour le faire reculer, mais rien ne se passa comme prévu, ni pour l’un ni pour l’autre, et la lame pénétra la cage thoracique de son ami. Terrifiée par ce qu’elle venait de faire, Leuviah alla chercher ses vêtements, et se traîné, à moitié nue, et en sang, chez elle, abandonnant son ami à son sort. Quelque part sur le trajet, elle s’évanouit, pour ne se réveiller que quelques jours plus tard, à l’hôpital.



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Leuviah P. Cleerbaut
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MessageSujet: Re: Leuviah P. Cleerbaut   Mer 26 Mar - 0:19



    « Mais malgré tout cela, je ne sais pas où je suis. Perdue.
    Je sais qui je suis. Orgueilleuse.
    »



    Like a Star @ heaven Chapitre 3th : Vibre les sentiments, par-delà le temps



    Son innocence fut sauvée, mais son mental en trembla pendant de longues soirées.

    On dit qu’on ne peut pas changer un voleur ou un menteur, pourtant ce fut le cas pour Leuviah, qui se métamorphosa. Une des premières choses qu’elle fit, quand elle sorti de l’hôpital, fut de se trouver un petit job d’étudiant, et de travailler sa magie. Sa garde-robe se fit plus stricte, plus distinguée, tout en restant jeune. Elle semblait venir d’un quartier respectable, voire huppé. Elle mit le cœur à l’ouvrage pour donner l’illusion d’une jeune fille de la haute, et pris un forfait à une bibliothèque imposante, afin de rattraper son retard sur les Moldus. Pour elle, aucune de ces personnes ne devrait jamais plus pouvoir lui faire du mal, ou la manipuler.

    Elle devint calme, stoïque, et plus indulgente, presque gentille, bien que réservée et méfiante quant à la nature humaine. Mais son passé, ses souvenirs de manipulations, de méchanceté restèrent latent, et elle en fut toujours consciente. Ses crises de rage sont proches de la démence, et ses chagrins sont toujours muets, invisibles et figés dans une expression de fureur. Œil pour œil, dent pour dent. Leuviah sait donner, mais elle ne se gêne pas pour exiger ou se servir. Elle sait sourire, mais elle préfère ne rien faire, juste perdre son regard dans un rien assez troublant. Elle sait parler, plaisanter et rire, mais elle préfère se taire, elle a plus facile à blesser. Elle sait aimer, mais il lui est plus évident de détester, par essence, et d’ignorer. Elle ne sait pas consoler, elle ignore comment se faire pardonner, mais ses gestes amicaux sont toujours puissants, encore plus impressionnants qu’ils sont rares et sa fidélité, bien que difficile à acquérir, est sincère.

    D’une manière générale, elle n’aime personne, car elle n’a pas confiance en l’humain, mais les rares exceptions font tâche dans son calme dangereux. Bien qu’il lui faille des mois, des discussions longues et des preuves d’affections pour se détendre et aimer, son amitié est pleine de démonstrations tactiles et de sourires, de promesses et de regards qui en disent long.

    En vérité, elle balance entre deux idées très différentes ; entre la brutalité détestable de son père et la douceur aimante de sa mère. Entre Leuviah et Pan, et même elle ne se connaît pas tout à fait. Tout ce qu'elle sait, tout ce qu'elle est, c'est grâce et pour elle avant toute chose. Devant la vie, elle préfère réfléchir, plutôt qu'agir, y penser avant d'exécuter. Pourtant, sa fugue fut un acte compulsif et spontané qui la propulsa directement dans les méandres complexe du monde adulte. Elle y plongea avec méfiance, et but la tasse à plus d'une reprise. Pour vivre, elle travailla alors chez un apothicaire, louant le studio au-dessus de sa boutique, à pré-au-lard, et mettant à son service ses dons en matière de potions, et ceux, moindre, de botanique. Bien vite, l'argent qu'elle amassa jalousement, et de manière assez réduite la mena à tenter sa chance pour faire des études plus poussées dans le domaine qu'elle aimait et dans lequel elle se targuait de posséder du talent. Une bourse lui fut offerte.

    Elle passa plusieurs années éprouvantes entre son travail au magasin "La fleur de sel" et ses études. Elle passa les 2 premiers niveaux de sa licence, et prit une année supplémentaire pour avoir un bagage solide pour enseigner. A la fin de cette année d'étude, elle fit un stage en potion à Poudlard et aujourd'hui, elle est en période d'essai pour le poste.

    Aujourd'hui, où qu'elle aille, elle se sent comme aux voltigeurs :


    Le funambule tangue au-dessus du vide,
    Un coup à gauche, et un à droite, tombera-t-il, y restera-t-il ?
    Il aime dominer la foule, il adule le danger,
    Mais tremble à chaque fois,
    Que sa chute puisse lui couper l’herbe sous le pied.
    Il est grand par-dessus le monde, petit sous les étoiles,
    Et quand le vent le fait trembler,
    Il risque à tout moment de sauter.
    Plutôt se tuer que de se faire tuer.
    Plutôt l’ange que le démon ;
    Plutôt Pan que Leuviah ;
    Tout cela se contredira,
    Essayons de ne pas nous en mêler,
    Personne ne comprendra.




Dernière édition par Leuviah P. Cleerbaut le Mer 26 Mar - 0:57, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Leuviah P. Cleerbaut   Mer 26 Mar - 0:23

III. Informations complémentaires

    Composition de la Baguette : Un mélange en bois de rose et bois de pommier, avec un crin de licorne. Excellente pour les sorts de protection, mais récalcitrante en sorts offensifs.
    Camps : Il y en a-t-il d'autre que le profit personnel ?
    Métier : En période d'essai à Poudlard
    Don particulier : Imprévisible



IV. HJ - Vous

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    Niveau en Rp : Bon, dans mes très grands jours, j'aurais tendance à dire littéraire
    Présence /7 : 5
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    Comment nous avez-vous connus ? Samaël
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MessageSujet: Re: Leuviah P. Cleerbaut   Mer 26 Mar - 18:21

* Boude car il n'y a rien à redire xD *
Bienvenue tout de même =DD

Ah, juste une remarque... La scolarité de ta demoiselle, elle est où hein ? ^^ Je passe outre, vu la fiche faite. Je voudrais simplement savoir où elle a fait sa scolarité, du moins dans quelle maison =) ( inutile d'écrire un passage exprès)


Sinon, tu veux un rang particulier ?
Smile

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Leuviah P. Cleerbaut
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MessageSujet: Re: Leuviah P. Cleerbaut   Mer 26 Mar - 18:26

Haaan merci Very Happy Embarassed I love you

Pour l'école, je l'ai dit (pas texto, mais bon ... Désolée Sifflote ) ici :


Spoiler:
 

En bref, elle a été à Poudlard, dans la maison de Serdaigle ^^

Pour le rang euuuh ... Non, quelque chose de classique avec sa profession dedans, je m'en contenterai bien Wink


[A moins que ça ne vous dérange pas de me mette : DarkPrincessSo0oSexyGirl<3 ... Je plaisante xD]
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MessageSujet: Re: Leuviah P. Cleerbaut   Mer 26 Mar - 18:29

Rah ... désolé, j'étais persuadée que tu n'avais pas mentionner sa maison.
Je lirai moins vite la prochaine fois ^^ .
C'est d'accord pour le rang.

Bon Jeu.
=D

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Leuviah P. Cleerbaut
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MessageSujet: Re: Leuviah P. Cleerbaut   Mer 26 Mar - 18:30

Merci Smile
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MessageSujet: Re: Leuviah P. Cleerbaut   

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