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 Intrigue n°1 : Sortez les chiens, les recherches prennent formes [Les vlontaires]

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Scott Oorion
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MessageSujet: Intrigue n°1 : Sortez les chiens, les recherches prennent formes [Les vlontaires]   Ven 4 Juil - 1:37

Les vieilles habitudes sont extrêmement tenaces. Après avoir reçut l'autorisation d'évoluer librement dans l'immense domaine, Scott et Dorine se dirigeaient instinctivement vers la sortie, empreintant les chemins les plus courts de mémoire, comme si ils n'avaient jamais quitté cet établissement. Pourtant leur dernière visite remontait déjà à plus d'un an et demi. Ils marchaient rapidement, dévalent les escaliers dans l'urgence, dépassant des tableau qu'ils avaient autres fois admirés pendant de longues heures. Ils n'étaient pas venu pour une séquence nostalgie, loin de là. Ils s'étaient portés volontaires pour sauver des vies. Et rien que ces trois mots étaient suffisamment motivant pour leur faire hâter le pas : "sauver des vies". Pourtant, une partie entière de Scott se réjouissait d'être revenu ici. Il ressentait des odeurs tellement familière, celle du bois, de la poussière aussi, bien que l'endroit soit extrêmement propre. Mais il reignait à Poudlard une atmosphère qu'il n'avait jamais réussi à retrouver ailleurs. Même son université et sa salle de classe ne respirait pas une telle odeur de sagesse ancienne.
Ils débouchèrent enfin par la grande porte sur le domaine extérieur. Là où leur enquête allait commencer. Scott repassa rapidement les différents éléments en sa possession dans sa tête. Trois élèves ont déjà étés enlevés, et personne n'est parvenu à faire un lien entre eux, ce qui semble indiquer que les kidnappeurs choisissent leur victime au hasard. Le dernier enlèvement est assez récent, la piste devrait donc être encore fraiche. A peine eurent il le temps de faire trois pas dans l'allée centrale qu'un élève brun d'une quinzaine d'année quitta précipitamment son groupe d'ami pour se diriger vers eux.


-Vous venez rechercher les élèves enlevés?
-Visiblement.
-Vous n'avez aucune chance de les retrouver, les professeurs on déjà tout essayer, les sortilèges de détections, les cartes, les potions révélatrices... Ils ont même utiliser des chiens.


Scott ne pu s'empêcher de rire à cette remarque. Il aurait voulue regarder ce garçon dans les yeux et lui lancer : quelque soit le chien utiliser, on en a un plus performant sous le coude, un meilleur modèle de flair. Pourtant ses pensés restèrent dans son esprit, il savait trop bien que ce genre d'humour avait tendance à mettre les gens mal à l'aise. Il se contenta alors de sourire à Dorine et laissa vagabondé son regard sur toute l'étendue du parc. Les choses ne semblaient pas avoir changer en une année scolaire : les élèves étaient toujours réunis en groupe aux même endroits, laissant à l'opposé des zones totalement vide où seuls quelques élèves armés de mauvaises intentions ou simplement solitaires se rendaient. Près du lac par exemple, c'était l'endroit rêvé pour entreprendre les pires blagues : il n'y avait que très peu de témoins... *Oh non....* Cette révélation lui arriva comme un rocher en pleine figure.

-Dis moi, les trois élèves enlevés, ils n'avaient pas l'habitude d'aller près du lac?

C'était le plan parfait pour une blague autant que pour un kidnapping : peu de témoins effectivement. Mais ce n'était pas le seul avantage : la forêt interdite n'était jamais loin, et quel meilleur endroit pour y cacher des élèves ou pour y attendre la tombée de la nuit. Scott avait comprit avant même que l'élève interrogé ne réponde positivement à se demande pour comprendre que leur recherches allaient devoir commencer là bas. Sur les rives du lac. Il remercia alors le garçon d'un signe de tête vif et silencieux, et s'élança a vive allure vers les bords scintillants de l'impressionnant lac d'Écosse aux eaux sombres. Ce n'est qu'une fois arrivé là bas qu'il se retourna vers Dorine.

-Je ne sais pas ce que tu en penses, mais je suis quasiment certain de pouvoir trouver une piste ici. Mais il va falloir que je...

Il ne continua pas, certain que Dorine comprendrait son silence. Entamer une transformation dans un lieux publique n'était pas chose aisée. Ils allaient devoir faire attention, ne pas se faire surprendre pour ne pas attirer d'ennui à l'équipe pédagogique. Pour le commun des mortels, un loup garou est un loup garou, qu'il est le contrôle de ses gestes ou non, il reste dangereux.

-Ils nous ont dit qu'on était pas les premiers à s'être portés volontaire, on devrait peut être essayer de les contacter ou de les retrouver pour s'organiser avec eux non?

Repousser l'échéance. Voila à quoi rimait cette question.
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Dorine Hurt
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MessageSujet: Re: Intrigue n°1 : Sortez les chiens, les recherches prennent formes [Les vlontaires]   Ven 18 Juil - 21:06

-Dis moi, les trois élèves enlevés, ils n'avaient pas l'habitude d'aller près du lac?

Dorine, qui jusque là n'avait pris que très peu la parole, tourna vivement la tête vers Scott, détournant son regard du château.

-Oui, d'après les professeurs.

Elle avait l'étrange impression de n'avoir quitté cette école que pour de simples vacances, et d'y être de retour pour suivre son cursus. En réalité, une seconde durant, elle s'était demandée quel cours ils allaient avoir, et ce ne fut que la manche verte de sa veste qui lui rappela qu'elle ne portait plus l'uniforme de Poudlard, soit qu'elle n'était plus élève...

*Je ne suis plus des leurs...*
pensa-t-elle en regardant un groupe d'anciens camarades, à présent en quatrième année. *Mais c'est pas plus mal*

Dorine était légèrement nostalgique à cause de toutes les conneries que ses amis et elle avaient pu faire, mais... elle n'était pas là pour ça. Elle se reconcentra sur la question de Scott. Le lac... C'était vraiment un bon endroit pour enlever quelqu'un sans âtre aperçu. Les seules personnes s'y rendant, surtout en cette saison étaient surement de nature solitaire...
Tendis qu'elle déduisait ça, Scott prit la parole. Ils étaient d'accord au sujet du lac, à présent il allait falloir qu'il...


-Oui... que tu fasse ressortir la bêêêêête... ne put-t-elle s'empêcher de lancer dans une parfaite imitation de la voix d'une vieille sorcière.

Après un regard de Scott, elle cessa de sourir. Ce n'était pas le moment.


-Je sais ce que tu en pense, mais c'ets le meilleur moyen de les retrouver, Scott !

Il ne répondit pas, et sembla pris dans une réflexion intensive. Un peu comme lorsqu'un prof lui posait une question alors qu'il savait qu'il n'avait pas suivi... Un léger pli, une esquisse de pli plutôt, se forma sur son front plat.

-Ils nous ont dit qu'on était pas les premiers à s'être portés volontaire, on devrait peut être essayer de les contacter ou de les retrouver pour s'organiser avec eux non? dit-il alors.

Dorine eut un sourire inquiétant. Elle allait le pousser à le faire, puisque tout ce qu'il faisait était tenter de les retarder, de repousser un moment qu'il savait inévitable.


-Tui sais, il paraît qu'ils ont entendu parler d'une de tes connaissances, récemment, Scott... Une vieille connaissance puante... On a dit dans les journeaux que....

Le regard de Scott changea. Il savait de qui elle parlait...
Ce qui ne fit qu'élargir ce sourire qui n'avait jamais causé que des ennuis à ceux à qui elle les adressait...


-On aurait revu, près d'Oxford GREYBACK !

Elle savait que Scott lui en voudrait. Mais ils devaient retrouver ces élèves. Et le moment était idéal, il n'y avait personne près du lac, probablement personne aux fenêtres.

*Désolée Scott...*
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Scott Oorion
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MessageSujet: Re: Intrigue n°1 : Sortez les chiens, les recherches prennent formes [Les vlontaires]   Sam 19 Juil - 15:40

Dorine semblait avoir le même avis sur la question que Scott. Ses sens de lycanthrope étaient les meilleurs garantis de retrouver les élèves kidnappés vivant, et rapidement. Pourtant il ne pouvait s'y résoudre. Un accident était toujours envisageable, et il y en avait déjà eu, ici, dans ce collègue. Scott ne voulait pas devenir un meurtrier, aussi l'idée que sa transformation soit en fait inévitable le bloquait terriblement. Il avala sa salive à plusieurs reprises, le regard vers le lac. Ses rives étaient toujours calmes, comme figués par le temps. De très rares ondulations en perturbaient la surface. Le fond de l'air était froid, terriblement mordant, le ciel était dégagé, sans nuages, et quelque part, des élèves avaient peur. Scott bloqua de nouveau son regard vers la surface de l'eau, tentant de faire abstraction de tous le reste. Il entendait la respiration de Dorine à ses cotés, ça avait quelque chose de rassurant. Elle avait toujours réussi à l'assommer lorsque, une fois transformé, il avait tendance à laisser agir la bête.

Cette pensé lui redonna du courage. Il prit alors la décision de se retourner vers Dorine, et de lui faire part de sa décision. Ils allaient retrouver ses enfants, tous les trois, Dorine Scott et la monstruosité que ce dernier avait en lui. Pourtant elle l'avait prit de court. Scott écouta son amie lorsqu'elle parla d'un fait divers, sans pour autant voir où elle voulait en venir. Une vieille connaissance puante aurait été aperçut à Oxford? Mais de quoi diable pouvait elle parler! Et puis surtout, pourquoi en parler maintenant?!


-GREYBACK

Ce nom eu l'effet d'un millier de bombes. La tête de Scott explosa de souvenir, de sentiments mitigés, haine, dégout ressentiments... Pas que du jolie. Greyback... Greyback était le détonateur chez Scot, il était l'antéchrist. Son simple nom avait le don de le laisser plier sous le poids de la colère, et la bête n'était jamais loin. Et dorine le savait bien. Ce simple nom prononcé suffisait en déclencher une transformation chez Scott. Et cette fois ci ne dérogea pas à la règle. Scott se perdit dans ses souvenirs. Il revoyait son père lui expliquer les méthodes du veux lycan, il se revoyait lui surprit d'apprendre que c'était lui, la cause première de sa propre malédiction. Il se revoyait ce triste jour, envoyé à l'hopital après leur première rencontre. Il entendait de nouveau les paroles de ce connard, les menaces qu'il avait proféré envers sa mère, envers Dorine, et envers Dave... L'esprit de Scott s'était perdu, et son corps en avait profité.

La douleur était devenue intense. Elle le prenait à chaque articulation. Du feu, la douleur était pire que du feu, elle le lançait dans chaque recoin de son corps. Scott avait du mal à respirer, comme si un poids était exerçait sur ses poumons. Il sentait tous ses muscles se tendre, se déchirer, changer de configuration. Il sentait chacun des os de son corps bouger de place. Il aurait voulu perdre connaissance, mais cette douleur atroce le gardait éveillé malgré tout. C'était la même chose à chaque fois, mai sil avait apprit à ne plus crier. Ses râles devenaient de plus en plus roques, jusqu'à ne plus ressembler à ceux d'un être humain. Non, à présent ça voix ressemblait plus à un grincement d'arbre dans la plus lugubre de toutes les forêts. Des poils poussèrent sur tous son corps, recouvrant pudiquement toutes les parties mises à nues par les vétements mis en lambeau.

Un immense lycan avait prit la place du faible garçon à demi japonais. Mais heureusement pour Dorine, la douleur avait été suffisamment forte pour refaire apparaitre la conscience de Scott. La bête lui obéirait aujourd'hui. Scott lança tout de même un regard noir vers Dorine, qui avait provoqué siemens cette transformation. Mais il n'y avait plus de temps à perdre, il fallait agir vite, avant qu'on ne découvre qu'un loup garou se déplaçait librement dans un collège remplit d'enfants sans défense. Scott eu un dernier regard vers le sol, recouvert de son sa déchiqueté, ainsi que de ses vétements. Il n'avait pas eu la présence d'esprit de les enlever, une fois encore. Des sacs nourriture étaient répendus au sol, les réserves de Scott. Ce dernier espéra que Dorine aura la présence d'esprit de tut récupérer, et qui sait, même peut être de les réparer par sortilèges.

Vue de l'extérieur, la situation devait avoir un aspect comique. Une énorme créature noir, la truffe au vent, une baguette coincé derrière l'oreille, suivit d'une petite femme aux cheveux de feu..
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Dorine Hurt
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MessageSujet: Re: Intrigue n°1 : Sortez les chiens, les recherches prennent formes [Les vlontaires]   Sam 16 Aoû - 12:31

Le DEMON, voilà ce qu'il était une fois transformé. Ses yeux d'un rouge flamboyant (marron en réalité, mais Dorine se fait des films) se posèrent vers le sol dans un mouvement vif. Les yeux gris métallique de Dorine suivirent le mouvement presque trop humain de la chose, et elle découvrit sur le sol un sac. Un sac éventré par le DEMON. Divers petits papiers colorés joncheaient le sol, au milieu de restes de ce qui un jour avait été de la nourriture, aujourd'hui bien triste restes mélangés à la terre et aux feuilles... Mais aucune trace d'objets utiles à ramasser. Dorine reconnaissait bien là son ami, lui qui avait tendance à être en permanence une caisse de ravitaillement pour tout un régiment.... Quelque chose entre ses épaules la brûlait. Elle connaissait pertinemment la cause de ce mal subi : le lycan la fixait avec les yeux du DEMON digne des enfers les plus ténébreux. Ni l'un ni l'autre ne bougea. Dorine savait qu'elle ne devait pas tourner le dos au DEMON, au risque d'y laisser sa peau. Finalement, le yorkshire géant se lassa en premier, et Scott tourna le dos. Elle attendit qu'il se soit éloigné de plusieurs pas pour se baisser et ramasser frénétiquement ses vêtyements réparés et les restes, si chers au coeur du DEMON.

Elle avait à peine baissé la tête qu'il l'avait bien mystifiée, qu'il s'était déjà éloigné. Dorine s'empara du sac et s'élança, tout en jetant des regards aux alentours et aux fenêtres encore visibles de l'imposante bâtisse, à la poursuite du DEMON, surveillant au cas où ses faits et gestes. C'était dans ce genre de situations que tous les réflexes de Dorine étaient sollicités au maximum. La créature oeuvrait, la truffe au vent, l'oeil vif (le poil luisant), le port de tête haut, une baguette magique vissée derrière l'oreille. Cet objet pas encore réduit en miettes prouvait à Dorine quelque chose de bien rassurant : le DEMON avait encore sa conscience. D'un côté rassurant, mais de l'autre... Scott s'immobilisa si soudainement que Dorine ne l'entendit pas et vint le heurter de plein fouet, reculant instantanément et précipitemment de plusieurs pas, observant le DEMON : tout crispé, le nez particulièrement droit, il humait l'air avac l'avidité et la gloutonnie de ses semblables...

Une piste ? Oui. L'animal potentiellement dangereux tourna la tête vers Dorine. Ses yeux DEMONIAQUES luirent d'une manièrent ne signifiant rien de bon. Dorine, légèrement anxieuse, lui envoya un regard interrogateur. Scott, sans émèttre le moindre son, tourna lentement la tête dans une direction. Elle aurait juré qu'il souriait... ses yeux gris suivirent l'inclinaison de la tête de la bête...


*C'est l'antre du DEEEMON !*

Scott fit les premiers pas.
Une boule montant depuis ses intestins jusque dans sa gorge, Dorine suivit Scott d'un pas lent et traînant jusqu'aux premiers arbres de la forêt Interdite...


Dernière édition par Dorine Hurt le Dim 17 Aoû - 21:38, édité 1 fois
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Scott Oorion
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MessageSujet: Re: Intrigue n°1 : Sortez les chiens, les recherches prennent formes [Les vlontaires]   Dim 17 Aoû - 14:43

La forêt interdite se dressait là, juste devant lui, droite et fière, immobile depuis des siecles. Il huma l'air une nouvelle fois, sous sa forme primitive. Cet air si humide, si plein de saveur, si enivrant. Comment, au milieu de tant d'informations différentes, pouvait il espérer pouvoir suivre une trace, si flou soit elle? La bête qu'était devenue Scott restait imperturbable face à cette interrogation, continuant de suivre une voix olfactive, mais au fond, oui, tout au fond, il sentait bien qu'il n'y arriverais pas de cette manière. Non, ceux qu'ils traquaient étaient intelligents, trop intelligents, des sortilèges troublant certainement leur traces. Non, Scott ne pourrait pas les suivre éternellement.

Le loup se retourna alors vers son amie, alors qu'ils atteignaient justement la lisière de la forêt. Dorine semblait aborder un franc sourire, sourire que Scott préféra ignorer. Qui peut savoir dans quel nouveau délire son amie de toujours avait réussi à s'enfoncer. Mais au regard qu'elle lui portait, il n'eut aucun mal à en concevoir une esquisse de raison. Il aurait voulue lui parler, lui dire qu'il ne suivait pas une piste viable, mais le loup n'était pas pret, ses cordes vocales restant bloqué à la production des sons les plus primitifs. Et grogner ne lui aurait servit à rien.

L'énorme loup se laissa donc tomber sur son séant, respirant fortement, mais pas pour annualiser les pistes olfactives cette fois, il respirait fortement pour se calmer, pour réveiller le petit bout de conscience humaine qui était resté dans cette enveloppe de loup. Il ne devait absolument pas risquer de la perdre ici, si près de la forêt, si près d'une chair si fraiche... Si jamais Dorine tombait sous ses griffes, il était possible que toute son humanité décide de disparaitre, laissant le loup en permanence à la surface. Faire couler le sang pour oublier. Les questions revenait sans cesses, même la nuit, contrecoup d'une puissance sans bornes jamais voulue. Mais jamais, jamais Scott ne voudrait que ça vie ne soit autrement.

Mais soudain, alors qu'il ne le cherchait pas, une nouvelle odeur traversa ses narines, le sortant tout à fait de son état de philosophe. Oui, une odeur qu'il sentait assez souvent. Une odeur qui n'avait rien, mais alors rien a faire dans cette forêt. Une odeur qui ne pouvait pas être en rapport avec les enlèvements. Elle était toute proche, accompagner d'une odeur masculine. Ils se déplacaient a vive allure, le cœur battant. Mais Scott ne parvenait pas à sentir plus de détailles. Le loup le dérangeait sans cesses, à claquer des mâchoires dès qu'un lapin se présentait dans son périmètre de chasse. Trop dangereux, il devait se dé transformer, et pour cela, comme à chaque fois, s'éloigner pudiquement de Dorine.

Leurs couches avaient beau avoir été changés sur la même table, cela ne leur donnait pas envie de se balader sans pudeur l'un devant l'autre, et Scott était plein de pudeur. Du genre à éteindre la lumière. Il faussa donc compagnie à Dorine en un rien de temps, se relevant avec une vitesse de tous les diables, mais alors qu'il courrait en ligne droite, s'enfonçant dans la forêt, sa partie humaine eu un défaut d'attention, comme si elle avait cligné des yeux au mauvais moment. Les pattes griffus de Scott avaient forcaient l'allure, et à présent il zigzagué au milieu des arbres, comme un fou, grognant sans cesses. Un lapin, un de ces foutus lapin.


*Dorine, je t'en supplie rattrape moi* pensa alors l'étudiant au plus profond de lui, toute sa volonté humaine étant enfermée soigneusement à double tour dans une cage de chair et de sang, enfermé par le monstre, enfermé à sa place. Un lapin, un foutu lapin, en espérant qu'il n'y est rien d'autre de plus alléchant dans les parages. Heureusement, l'odeur de la femme s'évaporait peut à peu, ainsi que l'odeur masculine qui la suit ou la précède. Mais Dorine, oui, entre Dorine ou un lapin, qu'allait choisir le monstre. *Double dose de potions tue loup* décréta Scott *Dave va avoir du boulot si il veut garentir la survie de Dorine*. Le loup bondit, Scott, à défaut d'agir, le voyait bien.

Le loup rejoignit le sol, sous ses pâes, un auvre lapin encore secoué de spasmes, bien que sa collone vertébrane n'est était lithéralement brisée sous le choc. Le sang n'en perllait pas encore, mais quelle bien grande tentation. Tentation à laquelle, bien sur, le créature ne résista pas. Scott aurait voulue quitter ce corps immédiatement, au lieux de sentir l'odeur cre du sange t son gout métallique emplir sa propre gorge. Il aurait voulue vomir à mesure que le loup se régallait. Il aurait voulue se réveiler de ce cauchemar. La bête réduisait en poussière l'innocene créature, arrachant les membres dans un bruit tout simplement insuportable. Le bruit de la peau qui se déchir, le bruit des os qui cèdent, le brouissement du sang s'écoulant doucement...
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Dorine Hurt
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MessageSujet: Re: Intrigue n°1 : Sortez les chiens, les recherches prennent formes [Les vlontaires]   Dim 17 Aoû - 23:14

Dorine restait à distance. C'était une sorte de rêgle silencieuse instaurée entre les deux amis. Elle savait simplement qu'elle ne devait pas approcher de trop. Si un jour cet évènement se produisait, Scott émettait un son pour la stopper ou alors lui jetait un de ses regards démoniaques. La rouquine se tenait donc à un pas du grognement, soitt à onze pas d'un énorme loup-garou de couleur sombre, assis sur un tronc coupé à la manière d'un penseur. Et Dorine se contentait d'attendre, d'écouter les bruits de la forêt, les yeux posés sur Scott par précaution. Etait-il en train de chercher ? En l'avisant d'un simple coup d'oeil, on aurait pu croire qu'il était si mplement assis à ne rien faire, or, Dorine connaissait bien Scott. Et oui, il passait actuellement l'air environnant au scanner qu'était son système olfactif. Il le faisait simplement silencieusement et non avec d'énormes SNIF-SNIF accompagnés de babines retroussées et d'airs stupides, comme le faisait si bien Dave pour charrier Scott, Scott dont les yeux se figèrent dans un mouvement. Il semblait avoir détecté quelque chose. En espérant que ce soit la piste, et non juste un animal passant par là. Dorine eut à peine le temps de faire un mouvement de tête, attirée par un son venant du parc, qu'elle entendit, en direction de Scot, des feuilles frémir.

Et à peine avait-elle tourné la tête que Scott n'était plus là.


-Non !

Une inquiétude grandit de plusieurs mètres en elle. Ou était-il ? Mais où ? Ah, elle l'entendait grogner quelque part devant elle. Qu'avait-il pu sentir ? Etait-il tombé sur la trace des kidnappeurs ? Mais non, elle ne voyait pas comment l'unique fait de sentir l'odeur de ces personnes aurait pu lui faire perdre aussi rapidement contrôle de l'arme qu'il était devenu... Le visage de Dorine n'affichait plus qu'une réelle expression de terreur. D'habitude, Dave était avec elle lorsque son meilleur ami était transformé. Et là, non, alors qu'il aurait été plus qu'utile. La seule idée de suivre un Scott tranformé et grognant dans la pénombre de la forêt interdite la figgeait sur place. Or...

-Scott !

Il le fallait. Dorine s'élança entre deux troncs, mettant en même temps les hanses du sac à dos sur ses épaules. Une fois que ses pieds touchèrent le sol, rien ne put l'arrêter, pas même les grognements qu'elle ratrappait de pas en pas, de mètre en mètre. Elle se retint au dernier moment de hurler le prénom de son ami, de lui faire comprendre qu'elle était là, pas loin, derrière. C'aurait bien été la pire idée qu'elle ait eu de sa vie...
Quand l'énorme animal fut à portée de vue, il avait déjà bondi. Dorine s'immobilisa alors, craignant pour la vie d'un éventuel élève intrépide... *Ne me dis pas que c'est ça, Scott....* quelque chose de spongieux retentit. Des crocs d'enfonçait dans quelque chose d'humide, de gorgé de liquide, mais aussi de vie. Les crocs s'enfonçaient dans une chair gorgée de sang. Mais pas de cri. A moins qu'il n'ait pas pu crier, voyant sa nuqye brisée... Dorine sentait son estomac roulé en boule, sentait sa gorge raide tant elle était nouée...


-Scott...

Mais qu'est-ce qui lui était passé par la tête ? Plaquant stupidement sa main sur sa bouche, elle disparut derrière un large troc, geste qu'elle savait bien inutile : s'il le voulait, il contournerait ce tronc pour l'égorger. Mais il n'en fit rien. Paut-être qu'il ne l'avait pas entendue, trop occupé par son festin.... Les larmes menaçaient de monter aux yeux de Dorine. Mais il ne fallait pas qu'elle cède... pas ici, pas si vite. Scott avait plus que besoin d'elle pour le stopper. Il lui avait donné son accord pour utiliser la force. Elle avait accepté, se disant que cela n'arriverait jamais. Et la voilà maintenant à regretter ses promeses.
Dorine s'éloigna de derrière son tronc de chêne ancien, solide et rassurant. Elle observa le loup qui, lui tournant toujours le dos, semblait trouver résistance dans un bout de chair ou de tendon.
Jamais elle n'avait avancé plus silencieusement, même les fois où elle quittait chez-elle dans le sommeil de ses parents ou alors lors d'une excursion nocturne à Poudlard. Pas une feuille morte ne craqua sous ses pieds, pas un des os de son pied ne bougea de manière audible. Elle s'arrêta quand environ cinq mètres les séparaient, ce qui était déjà bien trop peu... Dorine sortit sa baguette et la leva.


-Scott.

Et voilà qu'au lieu de prononcer le mot STUPEFIX elle faisait du sentiment. Ce serait la dernière chose qu'elle ferait de sa vie, pensa-t-elle alors... Scott, qui déjà depuis quelques instants davait dû repérer qu'elle était derrière lui malgré son silence exemplaire, stoppa sa boucherie de manière soudaine. Il émit alors un terrible grognement, un son ronflant et vibrant qui lui fit bourdonner les oreilles. Puis, le lycan massif se redressa brusquemet.... pour s'écrouler au sol telle une masse sans vie. Dorine, qui depuis qu'elle avait prononcé son prénom n'avait plus respiré, reprit alors son soufle. Comment n'avait-elle pas remarqué cette lourde branche juste au-dessus de la tête de Scott ? Comment lui-même ne l'avait-il pas remarquée ?
Elle approcha du lycan inconscient et ouvrit le sac à dos, en sortant un plaide, qu'elle déroula et plaça avec douceur sur lui, bien qu'il soit toujours tranformé. Ensuite, elle s'éloigna et alla s'asseoir sur un gros rocher, au niveau du tronc derrière lequelle elle avait été cachée. De là, elle l'observa, attendant, mi-méfiante, mi-inquiète, qu'il reprenne son apparence, ou alors ses forces...


-Je suis désolée Scott. Vraiment désolée.

Bien sûr il ne pouvait l'entendre pour le moment. A moins que...
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MessageSujet: Re: Intrigue n°1 : Sortez les chiens, les recherches prennent formes [Les vlontaires]   Lun 18 Aoû - 0:11

-Scott?

Ces mots avaient mis un brusque terme au petit jeu de patience du loup, celui là même qui consistait à s'acharne inutilement sur la peau de l'animal, arrachant touffes par touffes le poils blanc et épais du lapin. Il se leva la tête, des poils encore coincés entre ses mâchoires serrées. Une proie, une magnifique proie n'aspirait qu'à se faire déchiqueté. Bien entendus, Scott, au fond de cette créature, avait reconnue la voie de son amie de toujours. Une voie trop proche pour ne serait ce que croiser les doigts, parier pour sa survie. Où étaient donc passés ses belles promesses? N'allait elle pas stopper le loup? Non, elle venait rajouter une nouvelle tête à son tableau de chasse accidentelle.

La détresse du Scott humain ne fit qu'augmenter la proportion de salives aux babines du Scott loup-garou. Cette parie de lui était comme un enfant, à partir du moment où il sentait que quelque chose lui était interdit, on pouvait être certain de le retrouver en train de le faire, et avec un plaisir à peine dissimulé. Alors bien sur, cette fois ci n'allait pas déroger à la règle. Le loup se redressa vivement, comptant certainement sur l'effet de surprise. Mais ce ne fut pas Dorine la plus surprit des deux, mais le loup qui alla s'écraser au sol, après que son front n'ai heurter avec une violence incroyable une énorme branche horizontale. *Gagné* hurla le Scott humain dans son fort intérieur, avant de ne sombrer lui même dans un inconscient que trop bien mérité.

C'est la douleur qui, une fois de plus le réveilla, et non pas des petits mots susurrés d'une charmante demoiselle qui n'était pas Dorine, chose très peu probable d'ailleurs, mais on pouvait toujours espérer. Une douleur aigue comme à chaque fois, la douleur provoqué par des os ou des bouts d'os se décomposant, revenant à leur configuration habituelle. Tous ce qui avait poussait devait disparaitre. Il ne hurla pas, non, la bête avait due trop grogner, lui avait perdue toute capacité à produire un son. Le visage. C'était ce qu'il y avait de plus douloureux. Tout cet amas de nerfs, de muscles, et si peu de place pour tant de reconstruction. Et il n'y avait pas de garantie sur le résultat. Un jour ou les hormones du jeune s'affolaient, trop de poils étaient tombés. Il fallut donc trouver une excuse valable pour expliquer alors son tout nouveau style de... Skinhead.

Et puis il reprit enfin connaissance. Chaque brindilles sous son dos lui faisait mal, trop rapproché de ses muscles meurtrit, ayant trop chauffés. Après une transformation, un sujet est toujours extrèmement... Courbaturé. Scott ouvrit enfin les yeux. Des blanches, la maudite branche, et des feuilles, voila ce qu'il lui fit donné de voir, même pas une petite partielle de ciel. Dans sa course effrénée au lapin, le loup s'était enfonçé trop profondément dans la forêt. En parlant du lapin...


*A en devenir végétarien* pensa alors Scott, ouvrant grand la bouche, tentant d'évacuer l'odeur de mort qui avait élue domicile au plus profond de sa gorge. Il ouvrait grand la bouche et respirait fortement, mais il en faudrait bien plus pour retirer le gout du fer de tous son palais, et le sang de son menton, et les poils blancs d'entre ses dents. Scott étouffa un hurlement interne de dégout et d'énervement. Pourquoi fallait il que le loup qu'il devenait se jete sur absolument tout ce qui tache le mieux. D'une main tâtonneuse il chercha une grande feuille sur le sol.. Et remarqua du même coup son habituelle et totale nudité.

C'était bien souvent le problême avec sa malédiction. La transformation se passait plutôt bien en général, si on était quelqu'un d'organisait alors que... Alors qu'au moment de redevenir humain, on ne savait plus par quelle partie commencer. Il n'y avait rien de plus humiliant. Se retrouver là, humain nue dans une forêt, couvert de déchets d'une carcasse d'un lapin blanc et couvert d'un plaid violet à poids verts... Scott mis finalement la main sur le dit plaid, et s'essuya la tête avec, laissant sur lui de grandes trainés rouges déjà presque sèches.

Si le plaid était là, Dorine ne devait pas être loin, et effectivement, après s'être redressait avec peine, il la trouva gentiment adossé à un arbre, à quelques mètres d'elles. Le Scott d'avant transformation aurait très bien pue déterminer le type de l'arbre en un coup d'œil, le loup-garou l'aurait fait en le flairant, mais ce Scott là se contentera de dire : "un arbre". Elle semblait être particulièrement aux aguets, les yeux grands ouverts, ce qui lui fit comprendre qu'il n'avait pas perdu connaissance trop longtemps. Mais son regard fixe vers lui le mit immédiatement mal à l'aise.


-Arrête de me regarder comme ça. *On dirait que tu n'a jamais vue un homme nu couvert de sang et d'un plaid violet à taches vertes*

Il évita tout simplement de penser que, ce plaid appartenant à Dorine, eut put avoir un quelconque contacte avec un Dave plus ou moins dénudé. Mais soudain une autre peur grouilla depuis le fond de ses trippes jusqu'à son estomac, puis jusqu'à sa gorge avant de redescendre tourmenter ses trippes :

-Dis moi que les vétements n'ont rien!

Une fois ses problêmes existentielles de nudité réglés, Scott pourra hypothétiquement faire un compte rendus de ses impressions au cours de sa traque à son amie. Mais là, là non, c'était au dessus de ses forces. Il aurait bien voulue se transplaner DANS un rocher histoire de se faire oublier. Mais il se devait de rester digne, après tout, ce n'était (peut être pas) la fin du monde si on le voyait dans cet état. Ce n'était pas la première fois, et ce ne sera certainement pas la dernière. Il tourna tout de même deux grands yeux ronds vers Dorine, en attente du verdict. *Si je n'ai plus de vétements je suis pret à m'en tricoter avec des feuilles!*
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MessageSujet: Re: Intrigue n°1 : Sortez les chiens, les recherches prennent formes [Les vlontaires]   Sam 1 Nov - 22:24

-Arrête de me regarder comme ça.

La voix de Scott la fit réaliser qu'il était éveillé ET contrarié par le regard, peut-être un brin inquiet (mais Dorine ayant commencé un néant mental, elle ne s'était aperçue en aucun cas qu'il avait ouvert les yeux) qu'elle abordait. Dorine se contenta d'une rotation sur le rocher, lui tournant le dos pour le laisser émerger. Elle s'en voulait, à parésent, de s'être laissée submergée par ses sentiments, ses larmes presque arrivées et le reste. Scott bougea légèrment, elle entendait des feuilles mortes bruisser sous le plaid de sa mère... La tête qu'elle allait faire en voyant son plaid chéri plein de boue, de sang et de feuilles mortes ! Elle allait certainement dire que Dave y était pour quelque chose.

Mais ce n'était pas là le plus important. A vrai dire, Dorine en cet instant se ficgait parfaitement du plaid.
La voix, légèrement paniquée (pour ne pas dire totalement hystérique) de Scott la fit alors tourner vivement la tête vers lui, croyant peut-être à un éventuel danger (ses nerfs étaient encore à vif). Mais le jeune homme ne faisait que s'inquiéter pour ses vêtements, soigneusement rengés et pliés dans son précieux sac, à l'épaule de Dorine.

Les yeux de Scott vrillèrent les siens dans une sorte de rappel quelque peu enrveux. Dorine releva alors la tête, l'observant puis se levant, tendis qu'à pr"sent, il observait le plaid, les feuilles mortes et tout ce qui l'entourrait comme s'il se demandait ce qui pourrait bien lui servir de vêtements de secours. Elle l'aurait, à présent que son âme était de nouveau partie se réfugier, volontiers laissé mijoter quelques minutes dans son angoisse et sa tenue d'Adam, mais tout de même, ils n'avaient pas que ça à faire, ils n'étaient pas ici pour le fun (malgré les apparences), ils avaient avant tout une mission... *foutue mission !*
Elle se leva et posa le sac ouvert devant Scott, avant de retourner s'asseoir, un peu plus loin cette-fois-ci, lui tournant obstinément et pudiquement le dos.

Elle entendit ensuite ses pieds fraîchement chausser applatir les feuiles mortes et autres branches opportunes. Il était donc habillé.
Dorine se retourna. Il était en effet (et heureusement !) enfin vêtu humainement. Dorine se releva, sortant de sa poche une barre de chocolat a moitié fondue par la course poursuite avec le yorkshere géant, la déballant avant de la basser en deux, en tendant un bout à son ami. Ensuite, elle se rassit, l'invitant à prendre place à son tour.
Ils avaient bien mérité une petite pause, puis Scott semblait, peu avant avoir perdu tout contrôle lors de sa transformation, repéré une piste... Peut-être que cela n'avait pas été totalement inutile...


-As-tu trouvé quelque chose ? lui demanda-t-elle après lui avoir laissé le temps de souffler et surtout, de manger un peu.
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Scott Oorion
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MessageSujet: Re: Intrigue n°1 : Sortez les chiens, les recherches prennent formes [Les vlontaires]   Dim 2 Nov - 3:44

Un sac fut alors déposé devant lui comme par pitié par une main lente et précise. Comme pour lui macher le travaille, la fermeture éclaire qui d'habitude refermé la grande poche centrale avait déjà été pivoté de manière à rendre visible le linge soigneusement pliés qui emplissaient tous l'espace valide. Scott approcha lentement sa main droite du sac, et s'en empara avec quelques gestes mesurés, comme de peur de voir le sac exploser, réduisant à néant ses possibilités de recouvrer une certaine dignité. Pourtant, lorsque les doigts du jeune hommes se renfermèrent sur la hanse principale du sac, il ne se produisit rien. Le sac n'explosa pas. Et soudainement Scott se sentait stupide d'avoir pue penser un seul instant que... Peut être la peur de se retrouver nu dans son ancienne école le tout devant son amie d'enfance le paralysait il de la sorte, le faisant délirer ses des hypothèses totalement illogiques. Il rapporta le sac jusqu'à lui, le faisant glisser au sol, sur les feuilles morts et les branches sèches.

Il sortit alors les vétements du sac un à un, commençant par le tee-shirt noir en coton, la chemise bleue rayée soigneusement pliée, le pantalon de toile beige, les chaussettes roulées en boules et enfin la nouvelle paire de chaussure flambant neuves. Il disposa le tout sur un bout de couverture valide avant de tourner lentement la tête en direction de Dorine. Cette dernière avoir choisit de s'assoir en lui tournant le dos certainement pour les même raison pudiques qui l'avait poussé lui à s'emmitouffler dans cette couverture ignoblement kitch. Il ne cligna pas des yeux, voulant certainement s'assurer qu'elle n'allait pas se retourner au dernier moment. Mais rien, les cheveux roux flamboyants de son amie restèrent immobiles, figés dans une cascade de boucles.

Il se leva alors, les membres légèrement tremblants. ëtre ainsi, nu au milieu d'une forêt, ne le mettait pas particulièrement en joie. Il secoua la tête, regardant à gauche puis à droite, s'assurant de ne pas être observer, et se saisit en quelques brusques de ses sous vétements qu'il passa tout en sautillant. Il s'attaqua ensuite à son pantalon dont il ferma les boutons dans un claquement métallique. Le reste n'était qu'une formalité à présent qu'il était parvenue à cacher sa "virilité". Il respira plus lentement, calmant ses battements cardiaques. Il prit son tee-shirt avec plus de self controle, son bras ne tremblant plus. Complement calmé, il ferma un à un les boutons de sa chemise, avant de se laisser tomber au sol sur la couverture pour enfiler chaussures et chaussettes. ce n'est qu'une fois tout ceci fait que Dorine prit le partit de se retourner lentement, craignant sans doutes n'effectuer cette tache que trop tôt.

Elle se leva alors d'un seul mouvement, quittant le rôcher sur le quelle elle avait prit place, et fourra l'une de ses mains blanche et délicate dans la poche de son jean. Scott avait parcourue quelques mètres avant de se stopper tout près d'elle, si près qu'il entendit ses doigts se refermer sur un emballage plastique. Ce ne fut donc non sans surprise qu'il la vit sortir un paquet de chocolat, ou plutôt une barre chocolaté à moitié fondue. Scott ne la lacha pas des yeux lorsqu'elle cassa le gouter en deux, et suivit sa pat avec une attention cruelle, comme si son petit gouté sanglant précédant n'avait pas calmé sa faim... Cette idée lui vrilla littéralement l'estomac, si bien que ses dents ne purent croquer immédiatement dans cette pourtant délicieuse barre. Il l garda au bout de ses doigts, et vint s'assoir aux cotés de Dorine sur la grosse pierre froide, répondant ainsi à son invitation silencieuse.


Elle brisa alors le silence qui s'était installé alors que Scott était entré en contemplation du chocolat toujours plus fondu qui commençait à lui couler sur les mains. A sa question, Scott resta sans voie. Trouver quelques choses? A part ce foutu animal qui à présent n'était qu'un tas de chair visqueuse et probablement encore chaude? Le bête dans l'intérieuritée de Scott avait un don avoué pour semer la zizanie dans ses pensées et dans ses souvenirs. Pourtant oui, il avait trouvé un piste un peu plus tot. Une puisque qui l'avait probablement conduit jusqu'à proximité de l'animal. Le jeune homme fourra la barre chocolaté dans sa bouche sans prendre le temps de la mâcher et se prit la tête dans les mains. Il réfléchissait à une vitesse impressionnante, repassant chaque petit élément de sa mémoire au peigne fin. Et soudain cela lui revint comme un coup porté à l'arrière de son crâne. Il tourna légèrement son visage vers Dorine sans pour autant la regarder elle, laissant ses yeux vagabonder encore un peu au milieu de la nature sauvage mais ordonnée qui les entourés.

-Un homme et une femme. j'ai sentis un homme et une femme qui se déplaçaient rapidement au milieu d'une aura de peur. Mais...Il prit le temps d'avaler enfin tout rond le biscuit qui jusque là rendait ses paroles presque inaudibles.
La femme, je suis presque certain de déjà la connaitre, mais je ne vois pas qui c'est, c'est tout simplement étrange.
Il se leva alors :
Enfin bon, la piste était assez claire. les enlèvements ont biens étés commis au bord du lac et dans l'orée de la forêt.

Il fini par se tenir les mains, en équilibre sur ses genoux. Quelque chose n'allait pas. Cette odeur de peur était tenace, prenante. Et même si la piste semblait ancienne, elle restait particulièrement vivace. Mais qui.. Qui pouvait donc bien être capable de provoquer une telle réaction chez ses enfants solitaires? Scott se releva, il avait intégrer suffisamment d'informations pour poursuivre la piste sans avoir besoin de faire intervenir la bête. Qui que soient les auteurs de ses enlèvements, il était de leurs devoir de les stopper au plus vite. Il alla donc en direction de la couverture, la plia et la rangea soigneusement dans le sac qu'il tendit à Dorine. Puis il fini par un léger signe de tête, lui faisant comprendre qu'ils devaient reprendre la route. Ils devaient retourner à l'orée de la forêt. Vers l'arrière du chateau. C'était là les dernières traces olfactives que Scott avait pue déterminer. Peut être que là bas ils en sauront plus.
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MessageSujet: Re: Intrigue n°1 : Sortez les chiens, les recherches prennent formes [Les vlontaires]   Dim 2 Nov - 13:32

Dorine fut interloquée par les dires de Scott. Un homme et une femme étaient responsables de cette vaugue de peur, de leur petite enquête ici. Elle se demandea ce qui pouvait motiver deux personnes a agir de la sorte. Une quelconque vengeance ? Peut-être.
Peut-être étaient-ils venus se venger des parents de l'élève en question, ou quelque chose di genre.
En tout cas, aux dires de Scott, ils avaient su inspirer la peur chez leur victime. Dorine observa Scott à la dérobée, ne sachant que dire pour lui faire comprendre qu'elle admirait sa capacité, qu'elle les avaient réellement fait progresser. Mais si elle se mettait à dire cela, elle craignait qu'il le prenne comme une flatterie que l'on ferait à un chien policier. Genre le petit biscuit en forme d'os généralement accompagné d'un gentil 'c'est bien, brave bébête !'. Donc elle se contenta de détourner les yeux, revenant à 'l'enquête', soit à leurs moutons.
Scott avait ajouté qu'il avait l'impression de connaître la femme. Ca, c'était doublement étrange. Surtout que Dorine était sûre qu'il ne connaissait personne qui serait capable de commettre une telle atrocité. Une femme qui agissait ainsi ne pouvait qu'être un monstre sans âme, sans la moindre trace de compassion en elle. Peut-être était-ce juste une odeur passe-partout qu'il avait senti. Peut-être était-ce juste une confusion... Mais non, jamais Scott n'aurait fait une pareille erreur, et ça elle le savait pertinemment.


-Un homme et une femme ? répéta-t-elle bêtement. Au moins, ils ne sont pas trop nombreux... mais ils doivent être très forts pour avoir pu faire ça. Quoique. Enlever un gamin...

Concluant sur l'étrangeté de ces évènements, Scott finit par se lever. Dorine fit de même après quelqeus instants. Ramassant le plaid pour le ranger dans le sac, Scott le tendit ensuite à Dorine, puis ils partirent vers l'orée de la forêt, non loin du lac, mais aussi du Saule Cogneur. Ils se mirent donc en route, silencieursment au début, puis Dorine lança une brêve conversation tendis que leurs pas vifs les menaient en direction de l'orée, vers l'arrière du château. Elle était un peu surprise de s'apercevoir qu'elle était tout a fait à l'aise en ce lieu, comme s'ils n'avaient jamais quittés Poudlard. C'était tout juste si elle ne se disait pas 'oh, j'ai oublié mon uniforme.'

-Tiens, on y est !

Dorine fit instinctivement quelques pas vers le Saule Cogneur, un léger sourire au coin des lèvres. Elle s'immobilisa suffisemment loin des branches pour qu'il ne puisse l'atteindre. Tous ces gestes relevaient d'une très grande experience. Elle se détourna après quelques instants de l'arbre, qui semblait plutôt d'humeur a ne pas bouger (chose étrange venant de sa part).
Dorine observa le sol alentour, comme si elle allait directement tomber sur une emprunte ou tout autre indice. Puis, trouvant ridicule son geste, elle préféra tourner la tête en direction de Scott, réfléchissant alors a un éventuel sort... un sort qui serait capable de les aider un peu, de révéler une quelconque trace de pas menant a la sortie qu'auraient employé les kidnappeurs....
Elle observa vaguement le Saule Cogneur, se demandant si d'autre sconnaissaient cette sortie, ou si au cours de cette génération, il n'y avait eu que Scott et sa bande.


-Tu crois que...

Elle eut un vague signe de tête en direction des racines.
Puis, tentant quelques pas supplémentaires, elle se ravisa en remarquant que le balancement léger de l'arbre était devenu un peu plus grinçant... Elle préféra reprendre ses distances. Après un Scott transformé et relativement hors de contrôle, elle préférait éviter le Saule Cogneur. C'était la meilleure chose à faire. Elle approcha de la rive du lac, dont l'eau était malgré le temps d'un noir d'encre ce jour là.

-L'élève devait être par ici avant d'entrer dans la forêt...

*De gré ou de force...*


Dorine s'accroupit au bord de l'eau, l'observant quelques instant, sentant soudain une légère baisse de moral se saisir d'elle. Après quelques instants silencieux, elle préféra se relever et se tourner vers Scott.


Dernière édition par Dorine Hurt le Dim 7 Déc - 17:01, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Intrigue n°1 : Sortez les chiens, les recherches prennent formes [Les vlontaires]   Mer 5 Nov - 23:37

Même si leur mission était de la plus haute importance, Scott se sentait d'âme nostalgique en traversant ce tronçon de forêt. Aussi étrange cela puisse parêtre pour des élèves, lui et Dorine étaient des habitués de cette partie de forêt. Etrange? Quoi que... Presque tous les élèves devaient avoir tenter au moins une fois dans leur vie un crochet par l'ombre peu engageante de la forêt interdite. La forêt Interdite. Interdite.. Il n'en fallait pas plus à quelques enfants pré pubères en quête d'idiotie à commettre. Des pseudo rebelles près à toutes les expériences. Et il ne fallait pas se le cacher, Dorine, Scott et même Dave faisaient partis de cette catégorie sociale d'élève. Du moins... Jusqu'à ce qu'ils n'aient une réelle raison d'arpenter la forêt. La malédiction de Scott, sa lycanthropie, la plus valable de toutes les excuses. Mais aujourd'hui, tout était différent. Ils étaient adultes, adultes et de plus, en pleine mission. Les fougères et les talus à leurs pieds s'en trouvaient changés, comme chargés d'une énergie sombre cherchant à chaque nouveau pas à leur rappeler qu'ils n'étaient pas là pour plaisanter.

Scott écouta Dorine se lancer dans une discussion banale tout en essayant de ne pas se prendre les pieds dans les racines venant se terminer à la surface du sol boueux. Sa transformation l'avait épuisée, et ce n'était qu'avec difficulté qu'il parvenait à avancer derrière son amie. Le temps avait beau etre au beau fixe, le fond de l'air était froid, et l'on s'en rendait d'autant plus compte lorsqu'aucun rayon de soleil ne parvenait à franchir l'étroit emmèlement es branches fines et tortueuses. Scott releva la tête. Cette forêt avait largement réputé sa réputation : elle était peu engageante. Mais ici, à son début et en plein jour, des bruits suspectes semblaient retentirent de toute part. En seulement quelques minutes, Oorion avait déjà repérer plusieurs créatures qui n'avaient rien à faire là. Mais rien à voir avec leur mission alors, il n'en avait pas informer Dorine et avait continuer son chemin, au rythme de leur respiration saccadée.

Enfin au bout de quelques minutes ils sortirent enfin de la forêt. Dorine laissa exploser sa joie tout en s'élançant vers les rives du lac déjà visibles avant de dévier légèrement vers le saule cogneur. Scott aussi s'en était rapprochait, et le fixer à présent comme il avait l'habitude de le faire, avec cette pointe de nostalgie dans le regard, la même pointe qu'il retrouvé lorsqu'il se mettait face à la cabane hurlante. Cet arbre comme la cabane étaient chargés de souvenirs. Des souvenirs lourds. Des images revinrent au jeune loup au rythme des balancement des branches, balancement lent mais agressif. Des souvenirs du passé, des nuits passés autour de cet arbre, et sous cet arbre, la douleur et la peur, la peur de déchiqueter ses amis, mais aussi la joie, la joie de les revoir le lendemain matin, en un seul morceau.... Scott secoua la tête à la manière d'un chien pour mettre un brusque terme à ses souvenirs. Décidément, cet endroit avait le chic pour le faire sortir de ses gonds...


Il releva tout juste la tête pour voir Dorine éviter de justesse une branche du saule, à moins qu'elle ne se soit placé très exactement à la limite, à l'endroit ou les bout des branches siffleraient à quelques dixièmes de millimètres sans pour autant égratigner sa peau pâle. Il s'approcha légèrement d'elle, alors qu'elle recula. Elle semblait songeuse, mais aussi, comment ne pas l'être. Elle et lui étaient en train d'enquêter sur la disparition d'élèves. Des élèves, c'est à dire des gens qui n'avaient même pas une génération d'écart avec eux. Cinq années tout au plus. Peut être beaucoup moins. Et ils se faisaient kidnapper. Enlever par des personnes mal intentionnées qui ne se dévoilaient toujours pas. *Si au moins on savait pourquoi* pensa Scott bien malgré lui. Les élèves semblaient être enlever au hasard alors... Cela n'avait pas de sens... Pas de riches familles visés, pas de vengeance précise. Cela ressemblait plus à des actes d'animaux. Rien de plus, des enlèvement barbares soumis à des pulsions... Evidemment il pensa tout de suite au pire.

*Et si... * Et si il y en avait un autre comme lui. Une bête sortie de sa cage, une créature faisant surface au besoin, ou à l'envie. Et si un loup garou avait décidé de ne plus attendre la pleine lune, et si l'humain en qui il habitait avait baissé les bras en laissant libre court à la bête. *Cela serait pire qu'un nouveau Greyback..* Fenrir Greyback. Le plus monstrueux loup garou que la terre n'est jamais portée. L'être ar lequel toute l'histoire de Scott avait commencé. Oui, bien sur, sa malédiction lui avait été léguée par son père, de manière héréditaire et parfaitement non violente mais.. Mais son père lui avait été mutilé un soir de pleine lune par ce loup là. Le plus cruel... Non, c'était impossible, un nouvel être comme lui ne pouvait pas voir le jour. Et puis si jamais un loup garou avait été la cause de ses disparitions, les scènes de crimes seraient des plus évidentes...

Il secoua une nouvelle fois la tête et mis les mains dans ses poches. Allons, il divaguait. Dorine coupa net son introspection en déterminant le lieux des enlèvements. Oorion alla se placer non loin d'elle, et observa à son tour le sol. Elle avait vu juste. A certains endroit la terre semblait plus molle, moins tassés, comme fraichement retournée en deux longues trainés rentasses par la suite. On avait trainé quelqu'un vers le saule, et effacé ensuite les traces. Scott se retourna alors vers l'arbre, bouche bée, sans voir Dorine se pencher vers l'eau du lac. Alors.. Alors cela voudrait dire que la cachette du saule était connue par d'autres? Il repoussa une nouvelle fois la thèse du lycan qui se présenta de nouveau sous ses yeux, l'arbre ayant été planté pour accueillir ces maudis. Non, un lycan n'efface pas ses traces après son passage, elles sont beaucoup trop nombreuses... Mais même si le "qui" restait un mystère, une autre question était sur le point de trouver réponse...


-Dorine.... commença Scott, la voie hésitante, languissante. Je... Je crois qu'ils sont passés par le saule. Il y a des traces.. Oui c'est bien ça, dit il après s'être une nouvelle fois agenouillé au sol pour examiner les traces de plus près. Ils sont passés par le saule!

Et peut être y étaient ils encore... Non, c'était bien trop évident, les professeurs auraient dus commencer par là. Ah moins que.. A moins qu'ils ai considérés cette cachette comme était le secret le mieux gardé qu'il soit. Scott fut incapable de bouger, fixant la bouche ouverte les branches de l'arbre. Peut être y étaient ils encore...
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MessageSujet: Re: Intrigue n°1 : Sortez les chiens, les recherches prennent formes [Les vlontaires]   Dim 7 Déc - 16:07

Les pensées de l'un et de l'autre perdaient peu a peu toute l'inocence qu'elle avaient quand généralement Dorine et Scott étaient à Poudlard. Ce que Dorine avait en tête était si bien dramatisé qu'elle se surprit à se dire qu'elle ressemblait de plus en plus à sa mère. Sa mère, elle aussi, tendait à dramatiser (ne te promène pas du côté des portes quand tu passes par l'Allée des Embrumes... et si jamais quelqu'un attendait derrière l'une d'elles pour enlever une jeune fille frêle et innocente ?). C'était certes normal pour une mère, quoique la sienne savait pousser loin la parno, mais cela l'était un peu moins pour une jeune étudiante recherchant d'anciens condisciples disparus. Elle s'était toujours sentie en sécurité à Poudlard, même lorsqu'elle était dans la Forêt Interdite (elle s'y était sentie le plus en sécurité possible en tout cas), et imaginer que de telles choses aient pu avoir lieu en un tel endroit, alors que même lorsque Voldemort était vivant, ils ne craignaient rien, semblait complètement burelesque.
Quelque chose d'autre était encore pire à imaginer : la terreur et l'inquiétude constente dont étaient victimes les élèves, obligés de rester chaque jour là tout en se demandant s'ils ne seraient pas les prochains à disparaître. Ce devait être insuportable...

Elle n'essaya même pas de se mettre à leur place, et préféra revenir sur quelque chose de plus concrêt : les dires de Scott.
Ils étaient donc bel et bien passés par le Saule. L'affirmation de Scott fut suivie d'un long silence. Dorine fixa longuement son ami accroupi au sol, observant les emruntes. Elle jeta un regard aux branches au noeud que formait la racine, noeud bien connu puisque la Cabane avait été leur propre repère, ainsi que celui de Scott, une fois par mois. Est-ce que ce lieu qu'ils avaient connu comme leur 'piaule', un endroit malgré tout plutôt agréable, était devenu pour les élèves kidnappés le lieu qui hanterait leurs pires cachemars pour le restant de leurs jours ? S'ils étaient en tout cas encore en vie.
Cela était possible...


-Tu... commença Dorine, redoutant la réponse et en doutant légèrement à l'expression du visage de Scott, tu pense qu'ils sont encore là ?

Il s'était redressé. Dorine, elle, avait l'air inquiet. Peut-être même que les kidnappeurs étaient en ce même moment dans la Cabane, à surveiller leurs victimes, et cette idée ne l'amusait guère. Elle se souvint de l'époque où elle aurait lancé avec bien plus d'assurence que toute une armé 'allons leur péter leur gueule !' et se vut, là, blême et plus qu'hésitente. Si Scott, en cet instant, lui avait proposé de descendre, elle aurait vivement refusé.

Fort heureusement, il ne le fit pas, où pas immédiatement. Elle ignorait ce qu'il comptait faire. Elle attendit quelques secondes que la panique à l'idée d'être attendue en bas par on ne pouvait savoir quel genre de personne ou par des élèves dans un piteux état ne baisse de quelques crans. Quand ce fut fait, avec une très légère dose de recul, elle se dit -et ceci la fit se sentir un peu plus assurée- que leur avantage serait, sur les kidnappeurs, l'effet de surprise. Ils n'imagineraient pas, si toute fois ils étaient bien là, voire deux personnes débouler. Ils auraient, oui, au moins ça.
Ou, chose quelque peu plus logique, peut-être n'y aurait-t-il personne là bas, et uniquement des indices. C'était sûrement cela le plus probable. Parce que si les kidnappeurs avaient un but précis, peut-être ne seraient-t-ils pas suffisemment stupides pour laisser des gamins dans un endroit pareil. Surtout si pour que leurs plans marchent, il faut les garder en vie.

-Donc, Dorine se montra légèrement hésitante, a ton avis, est-ce qu'on devrait...

La rouquine eut un mouvement de tête silencieux mais explicite en direction du mince espace entre les racines, attendant la proposition de Scott.
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MessageSujet: Re: Intrigue n°1 : Sortez les chiens, les recherches prennent formes [Les vlontaires]   Jeu 11 Déc - 19:46

La peur émana alors de Dorine alors que ses yeux se tournèrent lentement vers l'arbre. Il ne fallait pas être un hybride aux sens taillés comme une pierre de la préhistoire pour comprendre de quoi elle avait peur. Leur quête, leur investigation, devenait subitement concrète avec la découverte d'une potentielle cachette des ravisseurs. Peut être trop concrète. Ils ne devaient pas l'oublier, cet homme et cette femme (si il s'agissait bien de cela) arrivaient à faire bien des choses surprenantes : ils enlevaient des enfants, les faisant disparaitre, et le tout sans laisser une seule trace ou un seul témoin. Oui, s'en prendre à des enfants était particulièrement lâche. Et cela prouvait la valeur morale de ces deux êtres. Et les élèves se laissaient prendre. C'est là que les choses s'emballaient dans l'esprit de Scott. Il y a très peu de temps, eux aussi étaient des élèves. Eux aussi se seraient fait prendre. Mais alors, qu'est ce qui leur donnait aujourd'hui une telle assurance de sauveurs? Ils n'avaient pas tellement changés...

Ainsi lorsque Dorine parvint à articuler quelques mots accompagnés d'un signe de tête, Scott se figea sur place. Devaient ils descendre? Poursuivre la mission pour la quelle ils s'étaient eux même proposés? Descendre et se retrouver face aux scélérats? Trouver au bout de ses escaliers voilà, la mort ou la gloire, si ce n'est les deux... Non, définitivement non, ce serait parfaitement irresponsable. Déjà, mal préparés, très certainement surprit par le cours des événement, Scott et son amie perdraient la vie, ensuite parce que leur venue compromettraient la vie des élèves retenus. Non, ils ne pouvaient pas descendre ainsi, sans en savoir plus, sans savoir quel piège les deux êtres maléfiques auraient étés susceptibles de leur tendre. Pendant toute son introspection, le jeune homme n'avait pas bougé. Toujours proche de l'arbre, un peu penché, le regard dans le vague.

Il se sortit alors de son état semi comateux, se retournant vers son amie. Et tout comme elle avait terminé sa phrase par un mouvement de tête éloquent indiquant la position de l'arbre, ses lèvres restèrent closes, et il se contenta de secouer vivement sa tête, faisant exécuter une légère rotation de son atlas autour de la dents de son axis. En d'autres termes, il se contenta de faire non de la tête. Ils ne pouvaient pas descendre si vite. Le jeune homme s'approcha alors de Dorine, à pas de loups, et sentit alors qu'elle était soulagée, tout comme lui, de cette décisions indiquée par la peur, décidée par la raison. Mais ce n'était pas la seule chose qu'il sentit chez son amie. Une forte odeur d'interrogation l'enrobait totalement, à moins que se ne soit la sienne... Que pouvaient ils faire maintenant? Attendre des renforts? Ils n'étaient pas certain qu'il en viendraient. Aller faire un compte rendus aux autorités? Pas sur que cela ne serve. Rien n'indique en réalité que l'arbre, que la cabane hurlante est la cachette permanente des bandits et de leurs prisonniers...

Ils étaient seuls, seuls et ils devaient agir vite, avant qu'on ne se rende compte de leur présence, avant que la situation n'évolue. Scott posa une main sur l'épaule de son amie, et exerça une légère pression, les yeux à nouveau dans le vague. Il réfléchissait, de la manière la plus intense qu'il soit. Avant d'agir, il leur fallait un maximum d'informations. La cabane interdite... Il la connaissait comme sa poche, capable de la reparcourir juste en fermant les yeux, et pour cause, il y avait passé toute son adolescence, avec une fréquence beaucoup plus élevée qu'il l'aurait souhaité. Il ferma alors les yeux et se laissa guidé par le flot de souvenir qui l'envahit soudainement. Il se vit alors presser la branche,parcourir en aveugle les quelques premiers mètres, avant de déboucher sur un escalier raide, dont les quelques marches étaient bien généralement sautés. Puis il poussa une petite porte et pénétra à quatre pattes sur un parquet dont il connaissait toutes les veinures. Même pendant cette simulation, ses narines s'emplirent de l'odeur acre du bois humide. Des quelques pièces qui composaient la modeste cabane, seule la principale situé au premier étage pouvait servir de prison.

Scott ouvrit alors les yeux, bloqué sur une dernière image. Bien sur, c'était évident... L'arbre n'était pas le seul point d'accès à la cabane hurlante. Scott ne put alors retenir l'exclamation de joie qui lui monta alors naturellement à travers la trachée. Oui, ils avaient un autre moyen d'espionner, et pour cela ils devaient rapidement quitter le domaine scolaire. Ils devaient se rendre de nouveau dans le petit village de Pré-Au-Lard. La cabane, comme tous édifice portant un tel nom, comportait de nombreuses fenêtres. Entravés dans le cas précis, mais qu'étaient quelques planches pour des individus tels de Scott et Dorine, habitués à frauder à la frontière de la légalité. Ils devaient se rendre là bas, s'approcher discrètement de la maison, et évaluer la situation. Ensuite ils pourront intervenir. Scott se tourna alors vers la belle rousse, lâchant enfin son épaule. Il lui fit alors part de son idée.


-Dorine, nous devons aller à Pré-Au-Lard. On pourra regarder à travers les fenêtres. Dépêchons nous!

Et sans plus attendre, il se détourna et se mis à courir en direction de la ville. Derrière lui, les pas actif de Dorine résonnaient.
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Dorine Hurt
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MessageSujet: Re: Intrigue n°1 : Sortez les chiens, les recherches prennent formes [Les vlontaires]   Dim 28 Déc - 16:53

Mais Scott ne prit pas la décision quelque peu suicidaire que proposait Dorine. Ils allaient se rendre à Pré-Au-Lard, oui, mais pas par l'entrée qu'offrait le Saule Cogneur. Surtout qu'en y pensant, ils auraient sûrement fait de mauvaises rencontres en entrant. Peut-être que les kidnappeurs y étaient encore, ou qu'ils avaient placé des sorts de protection, quelque chose du genre.
Avec un peu plus d'assurance et de soulagement, Dorine se lança a la poursuite de Scott, que la motivation semblait avoir rendu plus rapide encore. Ou alors peut-être était-ce sa récente transformation qui avait eu sur lui l'effet d'un électro-choc.
Ils s'arrêtèrent pendant quelques minutes lorsqu'ils furent arrivés aux hautes grilles du château, reprenant leur souffle après avoir courru le long du chemin formant une pente pas forcément agréable à monter.
Tendis que l'air glacé entrait douloureusement dans ses poumons, les yeux de Dorine se posèrent quelques instants sur l'une des statues représentant une espèe de sanglier mutant doté d'ailes ressemblant à celles qu'aurait eu une grosse chauve-souris. L'étrange édifice, assez abjecte, assis, les ailes déployées comme s'il allait décoller d'un instant à l'autre, semblait narguer la rouquine. "J'ai vu les kidnappeurs et je sais ce qu'ils ont fait de leurs victimes ! vous vous réveillez trop tard pauvres nazes !" semblait-il ronchonner joyeusement. Et l'estomac de Dorine se contracta si violemment qu'il devait avoir pris la forme d'un gros ballon.
Un pli se forma entre ses sourcils arqués lorsqu'elle soutint le regard vitreux (mais surtout étrangement inexpressif) de la chose, puis lorsqu'elle entendit Scott reprendre la course après avoir ouvert les grilles, elle le suivit du même pas de course qu'ils aveient eu pour quitter le parc de leur ancien collège.
Le portail se ferma de lui-même dans un claquement sonore, mais Scott et Dorine étaient déjà loin.

Le village de Pré-Au-Lard apparaissait vaguement sous leurs yeux au fur et a mesure que leur course progressait. Les hautes montagnes alentours déversaient au-dessus des toits des vieilles maisons d'épais et quasi-opaques nuages de brume. Enfin, ils pénétrèrent par une petite rue, et purent enfin ralentir leur course au rythme plus raisonnable d'une simple marche plus rapide que la moyenne. Chacun reprenant sou souffle, ils restèrent parfaitement silencieux, marchant en direction de la Cabane Hurlante, située à l'extérieur du village... a l'équart. Endroit stratégique pour garder séquestrés leurs victimes. Mais d'un côté, même si la maison s'était trouvée sur la place publique du village, ils auraient tout de même pu s'en servir de QG : elle effrayait tellement les habitants qu'ils n'osaient même pas poser les yeux dessus, ce qui fit Dorine se demander comment ils réagiraient s'ils découvraient que les murs de cette cabanne n'avaient jamais recueilli quoi que ce soit de démoniaque, à moins que l'on imagine que les loups-garous soient démoniaque. Et en y pensant à deux fois, beaucoup de gens voyaient encore ces braves bêtes ainsi, bien que le moyen-âge soit passé depuis déjà quelques décennies.


-Ah, nous y voila, murmura Dorine.

Il n'y avait plus la moindre trace d'hésitation dans sa voix lorsqu'ils virent le toît de la cabane se profiler devant eux, au bout de la longue rue principale, extrahordinairement déserte et silencieuse. Ils pressèrent une ultime fois le pas.
Puis, dans une sorte de commun accord, les deux s'immobilisèrent net, à une certaine distance. Ensuite, après un regard en coin, ils se séparèrent, chacun contournant l'édifice, après être entrés dans ce qui lui tenait lieu de jardin.
Désormais seule, livrée à elle-même, Dorine approcha lentement d'une fenêtre, tendis que la brume semblait avoir trouvé son moment le plus théatral pour descendre sur le village, par petites bouffées, rendant l'alentour comme légèrement plus flou. La rouquine s'immobilisa un bref instant lorsqu'elle fit craquer des feuilles mortes, qu'elle contourna pour ensuite se placer juste sous une fenêtre condamnée. Une fenêtre qui donnait sur ce qui aurait pu être un salon s'il avait été aux normes de sécurité européennes. Dorine connaissait si bien l'intérieur de la Cabane qu'elle aurait pu donner sans se tromper les salles sur lesquelles chaque fenêtre donnai, et ce bien que les dites fenêtres soient condamnées par d'épaisses planches. Des planches que le temps avait fini par user, laissant de minces trous apparaître. Il était donc possible de voir l'intérieur sans être vu. Sauf imprévu.

Elle se redressa doucement, approchant son visage des barricades, où une ouverture d'environ deux centimètres de haut lui permetterait une vue à peu près digne de ce nom. Soudain, un bruit venant de la porte la fit sursauter. Pensant que de toute manière, Scott devait avoir eu le même réflexe qu'elle, Dorine, le coeur battant à tout rompre d'exitation, fit demi-tour et, toujours stupidement calée a son mur, approcha de la porte d'entrée, près de laquelle se trouvait un buisson suffisemment épais pour la cacher lorsqu'elle observerait l'origine de ce mystérieux bruit.


Dernière édition par Dorine Hurt le Dim 11 Jan - 19:27, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Intrigue n°1 : Sortez les chiens, les recherches prennent formes [Les vlontaires]   Dim 28 Déc - 21:38

Assît dans la pénombre de cet étroit couloir, le dos contre une parois, les pieds fixés à une autre, Padern Lockerbie avait le visage tourné vers l'extérieur, vers cette fenêtre clôturée de planche par la quelle un léger vent froid s'infiltrait à l'intérieur. Il poussa un profond soupire avant de regarder de l'autre coté, vers une porte. Il gratta quelque peu le fond de son masque en bois avec l'aide de l'ongle de son indexe, geste qui chez lui trahissait quelque peu son inquiétude. Non loin de lui se trouvait Renate Dowe, ainsi il parvint à détacher son regard de la porte pour se tourner quelque peu vers elle, décidant d'ignorer totalement les gémissements qui arrivaient jusqu'à ses oreilles. Il sourit très légèrement, mais les coin de ses lèvres se mirent à trembler. Il fut consterner par sa propre incapacité à se contrôler. Il pensait pourtant réussir à faire face seul à son anxiété, pourtant il semblait que non. Il tourna alors de nouveau le visage vers la fenêtre avant de continuer :

-C'est dans ces moments là que j'aimerais fumer.

Ces paroles furent plus des soupires. Fumer avec certes quelques avantages, tels que celui de fournir un alibis à l'homme voulant fuir une pièce, ou éviter une conversation gênante. A cet instant même, Padern aurait aimé aller s'en « griller une » pour échapper aux terribles constatations que ces gémissements impliqués. Il avait enlevé des enfants. Et il n'avait aucune idée de la raison. Peut être allait on lui ordonner de les supprimer... Il secoua vivement la tête, repoussant loin de lui cette idée ridicule. Il ne devait pas paniquer. Pour le moment la situation était sous contrôle. Ils avaient particulièrement bien géré, Renate et lui, et il en avait conscience. Il devait se ressaisir, rien n'indiquait un brusque revirement de situation. Alors pourquoi cette anxiété? Il se redressa et fit quelques pas dans le couloir, avant de s'arrêter devant la porte, collant son oreille contre le bois qui la composait.

Au moins les victimes se comportaient bien.. Il n'avait fallu qu'un lien un un sortilège d'étourdissement léger pour les garder cale et sous contrôle. Aucun mal ne leur avait été (encore) fait. Padern eu un léger rire à la pensée que peut être, grâce à cet enlèvement, tous ses petits rejetés du systèmes allaient enfin se faire des amis. Car si sa courte expérience au collège lui avait bien apprit quelque chose, c'était bien que seul ceux mal dans leur peau avait la bien triste idée d'aller étudier seul aux limites du lac noir. Sinon pour quelle autre raison fuite aussi injustement les salles chaudes de travail qu'offrait le lieux? Fuir le regard des autres était une forme de lâcheté.

Toute forme de fuite en était une. Alors Padern était lâche, lâche de fuir son propre passé, de refuser d'admettre devant le monde son erreur de jeunesse, son appartenance au mangemort. Aujourd'hui cette fuite lui valait de comparaitre sur la liste des suspect pour l'un des actes actes le plus reprimandable du monde. S'en prendre à des enfants. Dans un geste de colère contre ses pensées, Padern frappa la porte de son poing, faisant alors s'élever de la pièce quelques hurlements surpris. Il se retourna et regagna sa place au sol, marquée par le masque de cauchemar qu'il avait laissé derrière lui.


-Sérieusement Renate, je n'en peut plus. Sortons faire un tour. Où veux tu qu'ils ailles? On peut bien les laisser sans surveillance, une demi heure, le temps d'aller prendre un café.

Devant la moue à peine visible de Renate, il comprit que ce n'était pas forcément une bonne idée. Après tout, tout ce passait bien, pourquoi alors commettre une telle imprudence? Padern se laissa alors de nouveau tomber au sol, dans une position en tout point identique à la précédent, les pieds contre le mur, le masque dans les mains, une mine boudeuse d'enfant gâté en plus. Il ne voulait pas rester ici. Il avait prit en lui la décision, quelques minutes auparavant, de trouver un prétexte pour sortir, avec ou sans Renate Dowe. Pourtant chacune de ses tentatives s'était pour le moment révélées infructueuses... Et pourtant il lui restait bien quelques excuses pour prendre la clef des champs, mais elles étaient bien moins... Classe. Il se mordit la lèvre inférieur, se torturant mentalement. Allait il fait une crois sur son amour propre pour utiliser des excuses telles que l'envie d'uriner? Non, certainement pas. En plus d'être pitoyable, cette protestation ne lui ferait pas gagner plus de trois minutes à l'extérieur. Non, il valait encore mieux ne rien prétexter du tout, se rendre à l'évidence, et rester assit dans ce couloir, le temps que la nuit tombe à nouveau. Le temps que l'heure de la chasse soit à portée de main. A moins bien sur que de nouvelles instructions ne leurs parviennent d'ici là...

Alors de nouveau Padern se mis à croiser les doigts mentalement. De nouvelles instructions, non, il ne valait mieux pas. Peut être n'en auraient ils plus. Peut être ne s'agissait qu'il que d'un banal plan de vengeance. Quelqu'un au dehors attendait qu'ils fassent un faux pas, que les autorités leurs tombent dessus, qu'en faisant une enquête sur eux, ils découvrent leur marque, leur passé, et là ce n'est même plus Azkaban qu'ils auraient à craindre, mais une exécution des plus sommaire. IL NE FALLAIT JAMAIS S'EN PRENDRE A DES ENFANTS. Pourtant Padern le savait, pourtant Renate le savait... L'homme se mis à trembler légèrement. Il ne voulait pas mourir, se n'était pas dans ses plans. Cette maison allait le rendre digue, il devait absolument en sortir... Il jeta un tout dernier regard suppliant à Renate, en espérant que cette fois ci, elle saisirait la gravité de sa situation mentale.

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Quelqu'un m'a dit un jour que je serais mieux tout seul...
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MessageSujet: Re: Intrigue n°1 : Sortez les chiens, les recherches prennent formes [Les vlontaires]   Ven 20 Fév - 22:52

Le silence, et puis par instant les gémissements pitoyables. Renate n'avait qu'une envie, c'était retirer son masque affin de sentir, ou d'avoir l'impression de ressentir, l'air frair. Face à elle se tenait Padern, assis tout comme elle, mais le visage dépourvu de masque. Au bout de quelques seceondes, elle sentit le regard de son ami se poser sur elle. Prcédemment elle avait feint d'ignorer, évitant ainsi la moindre conversation. Bien entendu, elle savait parfaitement que même s'ils s'étaient mis à parler à voix haute et intelligible, jamais les élèves, ces jeunes élèves terrifiés, ne pourraient reconnaître les inflexions déformées. S'ils ne portaient pas les masques, c'était généralement motus.
Lorsque se firent entendre de nouveaux pleurs, ou ce qui ressemblait à des pleurs, elle tourna instinctivement la tête en direction de Padern, pour voir s'il réagirait. Elle même restait stoïque, n'émettant pas le moindre frémissement. Mais, pourtant, ce n'était pas pour autant que cette atmosphère était de plus en plus pesante, même pour elle, sencée être dépourvue d'âme. Les lèvres du monstre qu'avait été un peu plus tôt Padern sous ce masque bleu s'étirèrent dans tremblant sourire. Le sourire s'effaça, les yeux, que Renate avait l'impression d'encore voire sous cette forme reptilienne, se tournèrent en même temps que le visage en direction de la fenêtre, et ces mots qui semblaient si profondément gutturaux, furent prononcés après un aussi long silence :


"C'est dans ces moments là que j'aimerais fumer."

Il y'avait toujours un paquet de cigarettes dans la poche de Renate. Mais il était hors de question de se risquer à sortir. Ils ne pouvaient se le premetre... s'ils en profitaient pour s'enfuir ? Une part de l'ex-Mangemort savait bien que cela était parfaitement impossible après les maléfices jetés sur les issues, et savait aussi qu'elle même serait plus à l'aise après un peu d'air frais et quelques pas dehors, mais une sorte d'instinct provenant d'années et d'années de conditionnement à un danger constant et omniprésent la poussaient à ignorer la déclaration de Padern.

Pourtant, elle-même se serait damnée pour une cigarette.

D'un geste imprévu tant pour elle que pour Padern, Renate retira son masque, inspirant alors un air plus frais et moins odorant que celui du masque. Toujours adossée au mur, elle jeta un sort de réduction à l'objet, elle le glissa ensuite dans son sac.
Elle venait donc de franchir une sorte de cap. Jamais encore elle n'avait été à visage découvert dans la Cabane. Mais là, ça avait été insupportable. La chaleur, l'odeur de bois vieilli et de verni, le sons de sa propre respiration...
Padern était debout, Renate ne l'avait pas vu se lever. Il garda l'oreille collée quelques instants à la porte donnant accès au cachot de fortune, et Renate recommença à examiner les ongles de ses pouces, légèrement rongés. Un choc, qui provoqua des tremblements jusque dans le plancher pourri, ainsi que de nouveaux cris, retentit alors, et Padern après avoir asséné ce coup à la porte, rebroussa chemin pour de nouveau s'asseoir face à elle, qui se remettait à peine de son violent sursaut.

Pendant un quart de seconde, Renate avait cru à une attaque, comme au bon vieux temps, d'Aurors. Mais personne ne viendrait les attaquer ici, non, c'était tout bonnement ridicule. Risible, aussi. *Oui, risible.* Et s'en convaincre comme elle le faisait fut la seule solution pour calmer les battements saccadés de son petit coeur. Renate entendit à peine les mots de Padern, mais comprit à l'énonciation café qu'il proposait une fois de plus de sortir. Et c'était de plus en plus tentant, mais... *Pourquoi se montre-t-il aussi faible que moi sur ce coup ?* Elle aurait tenu, résisté, si Padern avait pu en faire autant et rester ici sans angoisser. Mais la même chose hantait leurs esprits.

*Des enfants.*

Renate tourna vers son ami un visage habituellement livide mais en l'instant légèrement rougi par le long port du masque. Elle glissa une main dans sa poche, s'approcha lentement, à quatre pattes de Padern, le plus silencieusement possible afin d'éviter de déclencher de nouveaux gémissements dans la pièce d'à côté (cela aurait encore plus irrité ses nerfs déjà fragiles). dans un geste tout aussi lent et décomposé, elle sortit de la poche de sa robe un paquet de cigarettes aux bouts usés, le tendant en direction de Padern. L'un des filtres orangés dépassait de l'ouverture déchirée, s'offrant littéralement au jeune homme tendu.
Il la récupéra dans un geste lent, puis les deux ravisseurs malgré eux se levèrent, sentant leurs jambes ankylosées, engourdies par une longue période d'inertie.


-Juste un café, dit-elle dans un murmure sans la moindre trace d'exigeance, tendis qu'ils restaient un court instant immobiles dans le couloir, devant la porte entrouverte donnant sur le jardin à l'abandon.

On y sentait plutôt un faux calme mêlé à une authentique inquiétude.
Comme si eux même avaient été ôtages de la Cabane Hurlante et de ses murs moisis, ils franchirent le seuil et se firent presque aveuglés par la lumière pourtant raisonnable de dehors. Renate sentait le vent rafraîchir son visage, et quelques mêches rebelles lui battre le front. Imitant Padern, elle alluma une cigarette pour elle-même, puis tous deux se mirent en route en direction de la tête de Sanglier, ou peut-être d'un autre lieu...
Ils verraient bien.
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Scott Oorion
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MessageSujet: Re: Intrigue n°1 : Sortez les chiens, les recherches prennent formes [Les vlontaires]   Dim 1 Mar - 2:14

Un bruit sourd retentit alors que Dorine et Scott étaient dissimulés près de l'entrée, derrière un gros buisson. Idée stupide incitée par un trop plein de stéréotype d'affaire d'espionnage ou à chaque fois, le buisson est parfaitement placé, et suffisamment touffus pour permettre aux gentil de se cacher. Mais Scott eu soudainement un nœud au ventre. Etait ce le cas aussi dans la vie réelle? Une sueur froide coula tout au long de son dos, il contracta tous ses muscles de sorte à se tasser le plus possible. Deux silhouettes sortirent en même temps de la maison. Bien sur, les deux jeunes n'étant pas de vrais espions, ils n'eurent pas l'idée de relever légèrement la tête pour mettre des visages sur les ravisseurs, trop occupés à sauver leur vie derrière ce tout petit buisson. Il y eu un clic caractéristique suivis de l'odeur acre de la cigarette. La légère fumée prit directement le jeune homme par la george, puis remonta a l'image de la moutarde, jusqu'à son nez, qui se mis a lui pincer terriblement. *faite que je n'éternue pas!*...

Mais soudainement alors, au milieu de l'odeur prenante qu'avait créé la cigarette, une toute autre odeur familière arriva jusqu'à lui. Une senteur de peur, mélée a de la froideur. Il l'avais déjà sentit, il connaissait la personne qui s'éloignait en compagnie d'une autre, cigarette a la main. Mais cette maudite fumée l'empéchait de se concentrer suffisamment pour mettre un nom sur la silhouette sombre, sans oublier que l'indice s'éloignait en compagnie de son possesseur. Scot tourna légèrement la tête vers Dorine, toujours camouflée à ses cotés. Elle avait le visage livide, et son cœur battait plus fort que jamais. Enfin réalisaient ils dans quel danger ils s'étaient mis en partant seuls à la recherche de ses enfants? Ils n'on,t aucune idée des motivations des ravisseurs et donc aucune idée non plus de quoi ils seront capable pour garder leur butin. Il eu du mal a avaler sa salive avant d'ouvrir la bouche. Il lui susurra le plus bas possible :

-Ils ne peuvent plus nous voir là où il le sont.

Et pour dire la vérité, Scott non plus ne pouvait plus les voir, ni même les sentir, ce qui chez lui se traduisait par une marque de sureté absolue. Il se releva avec précaution, faisant en sorte de ne faire craquer aucun brin d'herbe sous lui. Cette précaution était bien sur inutile. Il attrapa Dorine par le bras alors qu'elle se dirigeait vers la porte, saisit d'une nouvelle poussée d'angoisse. Et si ils étaient plus à l'intérieur? Et si les deux qu'il avait sentit dans la forêt, les deux qu'ils avaient entrevus sortant de la maison, n'étaient que les éclaireurs. Et si ils avaient un complice, offrant ses services de garde? Il fit comprendre a Dorine d'un seul regard son inquiétude, avant de s'approcher de la pointe des pieds de la porte. Il passa juste un œil et son nez par la porte entrouverte, et fit preuve d'une énorme concentration, de manière à sentir ou a voir les ombres. L'odeur de la peur de nouveau, celle des enfants étaient si forte que les humains normaux pourraient la sentir eux aussi. Personne, il ne semblait y avoir personne d'autre là dedans. Scott fit alors un signal presque militaire et théatrale à Dorine, pour qu'elle vienne le rejoindre.

Puis il poussa la porte du plat de la main, lentement, trop lentement peut être. Elle grinça tout le long de sa rotation, un grincement de plus en plus grave, profond, résonnant dans le long couloir vide de bois totalement déconstruit. La première constatation qui s'imposa aux yeux de Scott était plutôt réconfortante : l'endroit n'avait absolument pas changé depuis sa dernière visite, deux ans plus tôt, un soir de pleine lune. Il avança un premier pieds dans le batiment, un premier pieds qu'il posa lentement, avec précaution, sur une lame de parquet. Cette lame fut bien sur la première à craquer, s'en suivirent toutes les autres sous les pas du jeune homme, qui pourtant avancer doucement, le moins lourdement possible. Mais c'était comme ça, c'était cette somme de bruit qui donnait l'impression au passant que cette cabane abandonnée était en vie. Et puis, les ravisseurs n'étant plus là, un peu de bruit ne pourraient pas les mètrent en danger.

Une fois les premiers craquements passés, Scott et Dorine s'immobilisèrent au milieu de l'entrée. Tous les deux avaient décidés d'avancer prudemment, et non tête baissée, et cela même si le lieux leur était des plus familiers. Le silence était revenue dans la cabane. Enfin, un silence tout relatif au vue des balancement de la bâtisse en fonction du vent, cela faisant gronder les fondations, grincer les portes et craquer le sol a des rythmes les plus lents. La maison respirait. Mais ce n'était pas cette respiration apaisante que Scott avait l'habitude de venir écouter quelques heures avant sa maudite transformation,non, cette respiration ci était bien trop lente, bien trop calme, à un tel point que l'on ne pouvait pas passer à coté de toute la tension qui remplissait ces murs jusqu'à ras bord. Une atmosphère de peur, qu'augmentait les petits bruits de pattes des rats derrière les murs. Jamais Scott et Dorine n'avaient remarqué avant cela a quel point cette cabane pouvait être angoissante. Tous les souvenirs de douleurs et de terreur remontrent par accours dans le gorge de Scott, qui se serra par réflexe. Ce n'était pas le moment de flancher, on avait besoin d'eux, ils étaient si près du but à présent.

Toujours d'une démarche mal assurée, Scott continua sa progression, prenant héroïquement les devant pour protéger sa jeune amie. Quoi que, leurs ennemis étaient peut être tels des crocodiles, à attaquer par derrière... Il avait franchit le couloir, et au moment ou les murs s'écartaient pour former une première piece, il brandit sa baguette devant lui, avant de susurrer le plus bas possible un faible "lumos". Une pâle lumière blanche éclaira alors la pièce devant lui. Une piece vide, aux rares meubles tirés contre les murs, raclés de toute part de trace de pattes. Les murs visibles étaient recouverts d'écritures, des "Dead fook rocks" gribouillés à l'aveuglette, entourés d'insultes et de mesquineries à l'intentions de tiers personnes. Un endroit laissé à l'abandon, laissé aux griffes d'adolescents rebelles tels que Scott. "Scott is the best of the world". Oui, des gens comme Scott. Mais le jeune homme ne daigna même pas glisser un regard a l'intention de ses frasques du passé, peut être trop habitué à les voir qui sait. Il passa la pièce, et s'immobilisa devant une nouvelle porte, fermée celle ci. Son cœur s'accéléra lorsqu'un faible bruit, différent de celui produit par un rongeur, atteignit ses oreilles.

Il cola son oreille contre la porte close et rugueuse, tout en faisant signe a Dorine d'arrêter de respirer quelques instants. De l'autre coté, il entendit une respiration difficile, coupée de sanglots de peur, ou de quelque chose d'approchant. L'odeur de la peur n'avait jamais était aussi forte, a un tel point qu'elle comprimait littéralement les propres capacités respiratoires du jeune homme. Ils étaient là, les élèves kidnappés étaient tous là, dans cette même pièce. D'un main assurée et déterminée, Scott saisit la poignée, qui refusa catégoriquement de s'ouvrir, verrouillée de manière artisanale et magique. Bien sur, cela aurait été bien trop simple, si il avait suffit de tourner la poignée pour sauver les enfants. Scott soupira légèrement et se retourna vers Dorine. Il ne voulait pas perdre son temps à essayer tous les contres sorts imaginables, il n'en avait aucune envie, et une solution bien plus radicale et rapide s'offrait naturellement à lui. Se transformer une nouvelle fois, une dernière fois, et détruire cette porte. Ensuite, pendant qu'il reprendrait forme et qu'ils se rhabillerait, Dorine serait entrée, et pourra s'occuper des jeunes, pourra les rassurer.

-Dorine, va dans la piece d'à coté, je vais détruire cette porte, revient lorsqu'elle sera ouverte et libère les.

Sans ajouter d'explication il la regarda s'éloigner sans vraiment faire attention à son expression du visage. Une fois qu'elle eu disparue dans la pénombre de la piece d'à coté, Il rangea avec précaution sa baguette dans son sac, puis retira ses vétements d'une main tremblante, les rangeant a leur tour dans la poche principale avant le jeter dans le couloir, le plus loin possible de lui. Et puis il se déverrouilla, retirant un à un les verrous qu'il maintenait clot toute la journée, la douleur se déclencha plus vite que précédemment, et son corps se transforma rapidement dans des bruits inhumains recouverts par des gémissement de plus en plus graves et roques. Bientôt Scott se retrouva dans sa deuxième forme, et sans attendre, il commença a se déchainer sur la porte, la raclant de ses grosses griffes acérés, mordant à tout va dans des claquements de machoîres brusque, basculant tout son poids dans des coups d'épaules puissants, jusqu'à ce qu'enfin, le corps pleins d'échardes, la porte céda dans un craquement sinistre. Alors il fit deux pas en arrière, et tomba d'épuisement au sol, sous les hurlements aigues des prisonniers lorsqu'ils l'apercurent. Par ses yeux a demi clot, il vit la silhouette de son aie lui passer devant et entrer dans la pièce. Mais il était incapable de se changer, il n'en avait pas encore la force. Alors il resta là allongé, et sombra dans l'inconscience.


[HJ : il faudrait que Dorine les libère et les ammènent dehors sans se soucier de Scott]
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Dorine Hurt
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MessageSujet: Re: Intrigue n°1 : Sortez les chiens, les recherches prennent formes [Les vlontaires]   Ven 1 Mai - 20:30

Dorine longea le couloir d'un pas rapide. La pièce dans laquelle elle entra était un salon encombré de vieux meubles poussiéreux, en grande partie détruits. Comme si la cabane avait servi d'habitat à un loup-garou transformé. Et a vrai dire, les traces de griffures profondes qui lacéraient le mur ne lui indiquaient pas le contraire. Cela lui rappela même quelques souvenirs de ses dernières années à Poudlard.
La rousse se concentra sur ces pensées, sur chaque marque du mur, sur chaque morceau de meuble jonchant le sol lorsque se firent entendre des craquement d'os, les gémissements se déshumanisant, évoluant en grognements rauques. Elle reteint des frissons, finit par cesser de tourner en rond, s'appercevant du fait qu'elle marchait à cet instant précis.
Le lycanthrope, Scott, grogna. Puis le violent bruit de son corps s'abattant contre le bois de la porte se fit entendre, accompagné de secousses qui firent tomber d'épais nuages de poussières du plafond, firent s'ébranler tous les murs de la pièce. Elle ne put s'empêcher d'imaginer la terreur des jeunes élèves, dans cette pièce très probablement entièrement sombre, attendant que la créature ne finisse de détruire la porte pour... les boulotter ?
Les pauvres ne devaient voir que cette option. Scott aurait du les prévenir qu'ils étaient leurs sauveteurs avant de se transformer. Elle aurait du le faire elle aussi. Dorine imaginait déja les hurlement de terreur une fois qu'ils pourraient voir le loup-garou.

Et d'ailleurs, elle ne se trompa pas. Des cris terrifiés se firent entendre. Le genre de cri qu'une personne pousse tout en se disant que ce sera le dernier son qu'elle émettera. Puis, quelque chose de lourd s'écrasa au sol. Dorine fit alors volte-face et traversa le couloir, contournant un Scott inconscient, épuisé, sur le sol.
Deux transformations en si peu de temps...
Son entrée à elle aussi provoqua quelques cris, mais moins terrifiés que ceux inspirés par Scott. Il y'eut un sursaut collectif puis Dorine, les mains en avant en signe de pacifisme, tenta de les calmer :


-Pas de panique ! On est venus vous sauver ! Sortez vite !

Elle se décala sur le côté, mais les élèves, dont elle ignorait le nombre, restèrent dans le coin particulièrement sombre où ils s'étaient recroquevillés (ou plutôt tassés) les uns contre les autres. Les yeux d'une jeune fille et d'un garçon blond étaient rivés, exhorbités, sur le monstre aux pieds de Dorine. Après quelques secondes, elle fit le lien.

-Lui c'est mon ami. Il a du se transformer pour que vous sortiez... Maintenant dépêchez-vous, les ravisseurs pourraient arriver dans une seconde ! les presssa-t-elle.

Et ça sembla marcher. A la dernière phrase de Dorine, qui sonna comme une menace à leurs oreilles, ils se précipitèrent hors de la pièce, sans se soucier une seule seconde de Scott. Quatre élèves d'âges et de maisons différents. A quoi avaient pu rimer ces enlèvements ? Il n'y avait pas le temps d'y penser. Dorine se lança a la poursuite des élèves, qui à présent hésitaient à sortir de la cabane. Ils avaient les yeux plissés, peinaient à s'accoutumer de nouveau au soleil.


-Venez.

Dorine les dépassa, puis longea l'allée jusqu'au portail en bois grinçant légèrement au gré du vent. Les élèves semblaient surpris d'être là, si près de Poudlard. D'autres étaient encore plus étonnés d'avoir passé autant de temps dans la Cabane Hurlante et d'être encore vivants au moment d'en sortir. Comme quoi, le lieu avait gardé sa bonne réputation.
Il semblait même qu'il risquait d'ailleurs de ne jamais se défaire de cette réputation.


-Bon, vous n'en avez pas marre d'être ici, ou vous avez fini par vous attacher a vos ravisseurs ? lança-t-elle subitement, d'un ton agacé, lorsqu'elle se retourna et constata qu'ils étaient toujours vers la porte d'entrée.

D'un pas pressé, ils rejoignirent Dorine, puis ce fut au pas de course qu'ils traversèrent le village presque désert pour regagner un lieu qui n'était évidemment plus si sur que cela, Poudlard.



[Je ne me souviens pas de ce qu'on devait faire pour la suite par contre.]
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Padern Lockerbie
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MessageSujet: Re: Intrigue n°1 : Sortez les chiens, les recherches prennent formes [Les vlontaires]   Mar 5 Mai - 13:46

Padern stoppa net son pas. Il suffoquait, ses poumons semblaient être sur le point de tomber en poussière a tel point ils étaient irrités. Il abaissa son regard sur ses doigts, renfermant entre eux une cigarette? Il n'avait plus fumé depuis son adolescence agitée, faite de vadrouille insolentes. Oui, à cette époque là le fait de fumer était un moyen de transgresser les règles, de vivre dangereusement. Un appareil à plaisir soufflé par le diable lui même. Padern resta immobile quelques instants de plus avant de reprendre son chemin d'un pas sans hâte. Entre ses doigts il fixait la cigarette, l'observant se consumer passivement, le fin papier rougeoyant par endroit, avant de virer au noir et de tomber en poussière. La signification du fait de fumer avait changée du tout au tout depuis cette lointaine époque. Car aujourd'hui, cette cigarette avait été allumée dans l'unique but avéré de calmer les battements du cœur pincé de l'homme. Pour échapper à cette situation inhabituelle. A coté de lui, Renate, tirant bouffée sur bouffée avec l'habitude et la rapidité d'un sculpteur sur fumée professionnel. Ils marchaient l'un a coté de l'autre, occupés avec leurs pensés vides et tournoyantes, sans s'adresser la parole une seule seconde, comme si ils savaient déjà ce que l'autre aurait pue dire.

Leurs pas les conduisirent instinctivement devant l'enseigne de la tête du sanglier. Padern soupira, tournant légèrement son visage vers un autre coté de la rue, vers là où se situait l'autre taverne du village, les trois ballais. C'était comme si il y avait un bon et un mauvais coté de l'âme entre ses deux établissements. Les trois balais étaient plus ou moins bien tenus, et des adultes de tous horizons s'y rendaient. Une ancienne colocataire de Padern y avait même été serveuse. Et puis il y avait la tête du sanglier. Ce qui avait provoqué un soupire chez Padern c'était cette constatation navrante : seuls ceux qui avaient quelque chose à se reprochaient se rendaient dans ce bar. On y croisait milice, voleurs en tout genre et tueurs, pais pas une seule bonne âme. Quelques rares égarée venaient quelque fois s'y perdre, voulant sans aucun doute se sentir moins coupable de leurs actes, moins coupable par rapport a tous ses ports sans aucune classe qui étalent leur fait d'arme entre deux pintes de bière salle. Bien entendu, Renate et lui allaient rentrer dans cet établissement là, pour peut être perdre de vue quelque instant ce sentiment qu'ils avaient depuis le début des kidnapping. Ce sentiment d'être l'individu sur terre le plus dégueulasse. Il écrasa sa cigarette contre le mur de l'établissement et laissa négligemment laisser tomber le mégot encore fumant à terre. Jamais il n'aurait pue penser que l'époque de ses tristes méfaits pouvait lui manquer, jamais il n'avait remarqué jusque là le plaisir d'avoir la conscience tranquille, et ceux même après l'assassina d'un père de famille. Oui, avant, chacun de ses crimes avait été provoqué par un sentiment violent. Il avait déjà tailladé un homme a coup de taisons de bouteille, pour aider Renate, il avait déjà tué par Rage, il avait déjà volé par jalousie. Et chacun d'entre eux l'avait mérité. Dans un nouveau soupir il ouvrit la porte de la tête du sanglier, et laissa Renate entrer la première, par galanterie.

Alors que son amie s'enfonçait dans l'obscurité de la porte, Padern regretta immédiatement le choix de cette taverne. Une odeur de mauvaise cuisine et d'alcool tiède vint lui piquer les narines. Pourtant il n'était plus question de faire sa mijaurée, Renate avait disparue dans la salle, peut être avait elle même trouvée une table. Alors a son tour il pénétra dans l'édifice. Ses yeux mirent quelques micro seconde à s'habituer a l'obscurité qui y régnait, alors que dehors le jour était une réalité. Et malgré l'heure inhabituelle, l'endroit était bondé. Des gens de toute sorte, mais majoritairement disgracieux, étaient installés ça et là, au comptoir, assit de travers sur une chaise, calé contre un mur, une pinte remplis de ce que Padern appellerais en temps normale "un bon jus de chaussette de compétition". Il navigua entre les premières tables avant de pouvoir apercevoir Renate, dont le haut du crâne ne dépassait que très légèrement d'un banc au montant haut, dos tourné au reste de la salle, près d'une fenêtre dont les carreaux étaient cachés par un épais rideau a la couleur discutable. Padern eu un nouveau soupir, mais fini par aller la rejoindre d'un pas pressé en voyant le regard intéressait qu'était en train de lui portait un homme a l'air d'un cyclope borgne. De toute évidence, Renate était une habituée du lieu. La place qu'elle avait choisi était tout à fait évocatrice. De là, elle pouvait guetter les allée et venu dans la rue sans pour autant être vue, ni de l'extérieur, ni de l'intérieur de la taverne.

A peine eu t'il prit place que déjà deux verres furent porter à la table. Padern suivit des yeux l'individu qui venait de les déposer et s'étonna de la vitesse quasi normale a la quelle il se déplaçait compte tenu de ses boitements irréguliers causés par une jambe gauche visiblement trop raide. Stigmate d'une vie trop dense certainement. Au moins à présent il n'aurait pas à s'interroger vainement pour répondre à cette éternelle question : que boire dans un tel taudis. Alors que Renate empoignait mine de rien sa mixture, Padern la considéra avec une légère hésitation. Puis il se rappela enfin que dans ce genre de situation, il valait mieux ne pas se poser de question, et agir comme un adolescent sans cervelles. Il prit alors une grande inspiration, la bloqua, et empoigna la mixture. Fermant les yeux, il en prit de longues gorgées, les unes après les autres, de manière déraisonnable, jusqu'à ce qu'enfin la totalité du verre y soit enfin passé. Et a ce moment là seulement, il prit le temps d'examiner quelles "saveurs" il avait sur le palais. De l'alcool, très fort, semblais bruler chaque cellules infectés de sa bouche, et un gout très particulier se rependait discrètement. C'était le pichet de bière le plus banale au monde, sans grande saveur raffinée, sans pourtant non plus d'amertume poussée.

En relevant les yeux, il pue alors admirer sa réussite, son pot totalement vide, qu'il déposa par habitude au centre de la pièce, tout comme le fit Renate, quelques secondes plus tard. Ils se lancèrent un léger regard vide, avant de sortir en même temps de leur poches quelques pièces qu'ils laissèrent négligemment entre les verres, avant de se lever dans des gestes lents et de sillonner de nouveau entre les tables et les individus louches. Le repos aura été de courte durée, et il leur fallait de nouveau à présent aller s'occuper de leurs prisonniers. Qui sait, l'alcool ingérés les aiderais peut être a supporter une nouvelles salves de cris et de gémissements de ses petits êtres innocents qui n'avaient rien demandés à personnes, qui s'étaient justes retrouvés au mauvais endroit, au mauvais moment. Très vite, Renate et Padern débouchèrent sur la rue, s'éloignant des odeurs acres qui s'élevait de a taverne malfamée. Des pas lents les en éloignèrent, jusqu'à ce que la cabane maudite soit de nouveau visible au loin, parmi ses fils barbelés et ses panneaux de bois avertissant du danger. Padern avala avec difficulté une gorgée. Il se sentait comme un enfant obligé de rentrer chez lui après une grosse bêtise, serrant les points à l'idée de voir de nouveau devant ses yeux les effets de ses actions. Lui qui voulait devenir un citoyen comme les autres, le voila obligé de faire pour sa liberté ce dont il voulait s'éloigner.

A quelques mètres à peine de la porte, Renate se figea. Dans sa cage thoracique, Padern sentit son cœur se stopper, comme si subitement le temps venait de s'arrêter. La seule chose à la quelle les deux être s'étaient refusés de penser semblait devenir trop réelle pour eux. Padern se pressa d'aller rejoindre Renate, et fixa comme elle le sol. Entre leurs traces de leur précédent passage, on pouvait voir un grand nombre d'empreintes, plus récentes, allant dans toutes les directions. Il avala avec difficulté sa salive avant de retirer de son sac le masque ensorcelé qu'il s'empressa de viser sur son visage, refusant de se laisser sombrer dans la panique. Renate l'imita, et ils s'enfoncèrent tous les deux dans la cabane, sans prendre d'autres précautions. De toute manière, si leur crainte était fondée, ils n'auraient plus à se soucier de leur anonymat. Plus ils s'enfoncèrent dans la pénombre des murs, plus l'atmosphère se chargeait en poussière, comme si on avait remué toute une pièce. La baguette au poing, Padern accéléra sa progression, faisant grincer sous ses pieds les nombreuses lattes de parquets mal fixés. Soudainement, il aperçut une silhouette étrange au sol, devant une porte défoncé. Son amie arriva a coté de lui, et remarqua a son tour l'étrange présence, mais sa réaction ne fut pas tout à fait la même que celle de Padern. Son visage modifié laissé s'échapper une légère expression de surprise mêlée a une soudaine crainte de nature indéterminée. Elle semblait reconnaitre cette présence. Padern fit quelques pas de plus, suffisamment pour s'apercevoir que derrière, la pièce était totalement vide, les otages s'étaient enfuis, il était trop tard pour les deux ex mangemorts, ils avaient faillit a leur mission involontaire.

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Quelqu'un m'a dit un jour que je serais mieux tout seul...
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MessageSujet: Re: Intrigue n°1 : Sortez les chiens, les recherches prennent formes [Les vlontaires]   Mer 22 Juil - 19:50

Finalement, ce ne serait pas un café.
A peine arrivée à la table repérée de loin, Renate fit un bref signe de ma main au barman, qui s'approcha, comprenant dans ce geste ce que l'ex-Mangemort avait voulu lui faire comprendre : On est pressés.
Elle commanda deux bières, et alors que Padern s'installait face à elle, les consommations arrivèrent. Ici au moins, on comprenait que le client soit pressé, contrairement aux trois balais. Ou alors le barman avait un bon instinct de survie, et préférait se plier aux demandes rapides.
Bref.
Padern sembla observer avec doute sa pinte. Le cuisinier devait probablement se demander si l'endroit était aux normes, et Renate savait déjà quelle réponse il pouvait s'être fait. Elle-même s'était déjà promis de ne jamais manger ici.
Quand elle baissa les yeux vers sa pinte, elle sentit son cœur se serrer. Elle avait l'impression d'être encore face à Dolohov ou au Lockerbie Mangemort pour une mission d'observation dans les parages. Cette table lui avait servi, de nombreuses fois, de tour de guet. Un petit sort de transparence sur l'épais rideau sombre, et le tour était réglé.

Face à elle, Padern avait saisi le manche de sa pinte, la soulevant pour la boire avec une expression ressemblant à celle qu'aurait un enfant en prenant un médicament au goût infect. Après un vague sourire amusé, elle l'imita, avala de grandes gorgées de la bière au gout des plus habituels, quoi qu'un peu passé. L'alcool semblait plus fort que dans une bière normale, ou était-ce le fait qu'elle ait peu mangé dans la journée qui la faisait se dire ça, c'était probable.
Un grand POC! accompagna le mouvement de Padern quand il déposa le verre vide, sur la surface duquel une fine couche de mousse écumeuse et blanche glissait. Un second poc, plus discret, se fit entendre quand peu après, Renate eut terminé sa chope.
ceci fait, les deux sorciers posèrent l'adition sur la table puis quittèrent l'endroit glauque et mal éclairé, en direction d'un autre endroit tout aussi glauque et mal éclairé.
Au fur et a mesure que ses pas la menait vers la cabane, Renate sentit sa tête s'alléger, ses bras s'alourdir lentement. Non, bien sur, elle n'était pas déjà ivre, mais juste un peu sonnée. Très légèrement. Padern semblait se renfermer un peu plus a mesure qu'ils avançaient en direction de la cabane. Renate, elle, restait dans son état habituel, donc elle semblait déjà renfermée.

Mais, dès qu'ils approchèrent de la porte, chacun se figea. Le cœur de Renate s'arrêta de battre, Padern sembla sur le point de faire une crise d'apoplexie. Renate se ressaisit, avança. Padern la rejoignit bien vite, les deux acolytes passèrent alors leurs masques. Puis, après une bonne bouffée de courage, ils poussèrent la porte entrouverte, pénétrèrent dans la cachette soi-disant idéale.
*Si a se trouve, on les a manqués de peu* se dit rageusement Renate, observant les diverses et très nombreuses traces de pas sur le sol. Les craintes qu'avaient partagé Padern et Renate étaient donc bel et bien devenues réelles, horriblement réelles.
Padern la devança, elle pensa alors à sortir sa baguette pour une plus grande sensation de sureté.
Puis, l'homme immobilisa ses pas. Renate songea alors au pire, et approcha. Et au final, le pire n'était pas si atroce qu'elle l'avait imaginé. Ce qui était là, était en fait bien pire.
Une silhouette jonchait le sol. Et ce n'était même pas celle de l'un des otages. C'était celle d'un jeune homme inconnu, entièrement nu. Heureusement qu'il était allongé sur le ventre. En approchant davantage pour voir le visage assoupi, Renate reteint une exclamation de stupeur. Une stupeur qui se retranscrit sur l'ignoble masque dont elle était affublée.

Il s'agissait la de Scott. D'un de ses clients. Avait-il aidé les enfants a s'enfuir ?


-Et merde.

Ce fut ainsi qu'elle fit comprendre à Padern qu'elle connaissait l'individu qui n'avait strictement rien à faire ici.

-Mais bon sang, que fout-il ici ? poursuivit sa voix, modifiée elle aussi par le masque ensorcelé.

Comment avait-il pu, au cours d'un sauvetage, se trouver dans une pareille situation ? Nu comme un ver et inconscient ? C'était anormal, personne ne laisserait son héro giser ainsi sur le sol !
Elle tourna la tête vers son complice, imaginant l'air inquiet qu'il put lire sur le masque.
Puis, lentement, Scott tourna la tête dans un sens, émettant un son, sortant lentement, inexorablement, de son sommeil.

Renate ne put s'empêcher de reculer précipitamment de deux pas. Sa vie était foutue. Elle était à présent résignée.
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Scott Oorion
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MessageSujet: Re: Intrigue n°1 : Sortez les chiens, les recherches prennent formes [Les vlontaires]   Ven 24 Juil - 23:45

[EN CONSTRUCTION]


Scott reprit lentement conscience, face contre terre, au contacte directe de se sol si froid est si sal couvert de poussière et d'autres déchets. Une position qu'il avait, mine de rien, déjà expérimenté un trop nombre de fois dans cette cabane. Il soupira et tourna légèrement la tête tout en gardant les yeux fermés. C'est alors qu'il sentit leur présence. Il y avit quelqu'un qui l'observait, plusieurs personnes mêmes. Il serra un peu sa main contre son corps, en faisant toujours semblat d'être a dix milles lieux de cela. Il était nu, bien sur, il s'était transformé, comment aurait il pu en être autrement? Il tenta d'éffacer la vague de panique et de pudeur qui s'installait en lui et se concentra toujours immobile au sol. C'était bien le couple d'odeur qu'il avait sentit en venant par ici. Les deux preneurs d'otages étaient devant lui, et a présent il était certain de les connaitre. Comme dans la forêt, il reconnu l'odeur de Renate Dowe. Et soudainement, tout s'éclaira dans son esprit. Tous les doutes qu'il avait eu sur elle au moment de leur escapade en territoire centaure, cette agressivité froide qu'il avait sentit, cette habitude des situations très dangereuses... Elle faisait partit de ceux qui avaient voués leur vie au seigneur des ténèbres. Il décida alors de l'affronter debout. Il ouvrit les yeux et se releva très rapidement, cachant ses parties avec l'une de ses mains. Scott sursauta une première fois en voyant que l'homme lui tendait sa veste pour qu'il puisse s'y cacher, puis une deuxième fois en découvrant ses visages horribles, ces masques putréfiés gravés sauvagement. Il ne pue réprimer un léger frisson, avant de se reprendre en main. Après tout il savait qui se trouvait derrière chacun de ses masques. Renate Dowe et son ami Padern Lockerbie, cela n'en faisait aucun doutes.

En comprenant que Renate connaissait ce garçon, Padern se sentit désespérément las. Ils ne pouvaient décidément plus s'enfuir, ni cacher leur véritable identité. Alors il décida de prendre les choses avec philosophie. Après avoir enlevé sa veste avec des gestes lents et silencieux, et l'avoir tendu au jeune homme, il retira son masque, retrouvant la joie de l'air libre, d'un air libre il ne pourrait très certainement plus sentir depuis Azcaban. Que pouvait il bien faire d'autre? Tous les prisonniers s'étaient échappés, des prisonniers que lui même n'avait pas a cœur de gardés enfermés. Et devant lui, il avait un jeune homme nu sans aucunes raisons, n'ayant certainement pas agit seul. Autant dire qu'ils n'avaient rien. Aucune pirouette n'était faisable, et torturer, violenter ou tuer ce gamin ne rimerait a rien.
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MessageSujet: Re: Intrigue n°1 : Sortez les chiens, les recherches prennent formes [Les vlontaires]   

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Intrigue n°1 : Sortez les chiens, les recherches prennent formes [Les vlontaires]
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